CL = ^CC
CM = wCC.
L'cquipollence ÂB + BN = AN nous donne AB ^7(BC + pCA) = ii(AB -^ aBC) (i-7)AB + (i-P)jàC = (i-!-)«AB + .i(4C, De là, en y joignant les relations symétriques,
Ces formules donnent très aisément
a+ , + «. 3 - C"»+ Pr + T).
i + y+^=.(i.+«) + Ki'H-7) + -((»■ -H»).
APPLICATIONS l
On Yoll que cette dennère relation, pour u=^ V ^y, w ^z se réduit à
comme nous l'avons constaté plus haut.
Les valeurs de X,y, z, u, c, W, en fonctioi Y, sont
Les deux relations suivantes méritent aussi d'être remarquées :
Si l'on cherche, au moyen des valeurs, écrites plus haut, de AA.', AM, AN, ... à évaluer les aires des triangles A'B'C ctLMN, on obtient aireVB'G'=f(i -«)(!- PHi-ï) + «?7] aire ABC, r(i-a)(i-^)(i-T)-a3YP
- (I - a -H «y )(l- p -t- pa)(i - f + yP)
•eABC,
S.^ '-'-""-^'"-^> ^-i,oaaaireAB-C-=o; c'est le cas des transversales (103).
Si (£ -'')('-p)('-T) 3= , on a aire LMN =. o ; c'est
le cas d'un point de rencontre unique des droites AA', BB', ce {iU).
On remarquera que les rapports , -^^ , — -J
changent simplement de signes, lorsqu'on passe des points A', B', G' à leurs conjugués harmoniques par rapport aux segments BC, CA, AB.
SECONDE PAUTIE. — CIIAPITK]! IIL,
Perpendiculaires abaissées d'un point s d'un triangle.