‹ Théorie et applications des équipollencesChapitre 76 sur 123 · Cherchons s'il existe un point E (fig. AS) qui · texte numérisé non relu

Cherchons s'il existe un point E (fig. AS) qui

coïncide avec son propre correspondant. La relation Ci) devi-a nous donner pour ce point

lEJ'E-IA.J'A'

QUELQUES QUESTIONS T)E lif.OJIÉÏLlïE SUPÙlliEUllIi. 171

oa

(4) lE^— IJME = I,\.J'A'.

Il y a donc cleus poinls E, F satisfaisant à la condition.

La somme lE + IF est égale à ÏJ', c'est-à-dire que si O

est le milieu de IJ', il est aussi le milieu de EF, si bien que les quatre points I, J', E, F forment un parallélogramme.

En rapportant E, F an point O, appelant O' le correspondant de O, et remplaçant lA.J'Â' par 10. J'O', on donne aisément à la relation (4) la forme (5) 0E2 = 0J'.00',

d'où

OE = + ^Oy. 00', 0¥ =-. — /UJ'.OU'.

Ainsi FOE est bissectrice de l'angle J'OO', et les triangles J'OE, EOO' sont directement semblables.

Si O était considéré comme appartenant à la seconde figure, son correspondant O) dans la première serait donné par 00, = — 00', comme on le reconnaît immédiatement.

'14i. Ah moyen des poinls E, F, on peut déterminer bien facilement les centres d'inversion I, J'. Prenons en effet les quatre points A, I, E, F et leurs correspondants A', I' (à l'infini), E, F. En égalant les rapports anharmoniques, nous aurons

FA , (A F a;

FE ■ lE ~ FE ' d'où

lit pareillement

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