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Si S représente l'inclinaison de la tangente à

l86 SECONDE PAUTIE. — CHAPITRE VII.

une courbe, en M, on a (loO)

rfjL = :« (U.

L'équipollcncc de la courbe peut donc s'écrire encore

U est clair que cette équipollence, d'un usa^e avantageux pour certains problèmes, ne fixe que la /orme de la courbe, et non pas sa position, à moins que l'on ne donne la constante, qui est ici une quantité géométrique.

Naturelle ment, ô doit être considéré comme fonction de s, ou, ce qui revient au même, 9 et s comme fonctions de t. Ces diverses quantités sont essentiellement réelles.

Podaires,

153. La courbe étant rapportée au pôle, pris pour origine, si nous abaissons de ce point la perpendiculaire OP {fig- 5i) sur la tangente, le lieu des points P sera

lapodaire. Or supposons qu'on ait mis le quotient sous la forme ordinaire m + iu.. On aura (5) M = mCOii-v ([ifflM.

D'un autre côté,

(1 --- VU -h OP.

Le triaiig-le OPM étant rectangle, ces deu\ éciuipollences sont identiques, et l'on a, pour OP ou p

{&) p ^ i|j,(Bj];

telle est réquipoUence delà podairc demandée. Il est évident qu'en écrivant

{7) Q - m COu,

nous aurions le lieu des pieds des perpendicidalres abaissées de O sur les normales, c'est-à-dire la podaire de la développée.

Pour tout autre pôle que l'origine, on aurait la podaire en utilisant la remarque finale du n" 1-49.

154. Cherchons la direction de la tangente (Bp à la podaire. En prenant la dérivée de l'équipoUence (6), il vient

S>p= i(©iJ.Œ)ii-i- liifi^ii)

Or itOM=: -1 et, en prenant la dérivée de (5), on a

(0^[ 1 — (D»t — t COiJ.

©m" ~ m :- ill-'

Substituant, on trouve, par de très faciles réductions,

H représentant une quantité algéhrique, ou

(8, "^ Il fi.

Cette relation de parallélisme montre que, si nous appelons P) le point correspondant de la deuxième po-

180 SECONDE FAItTIE. — CHAPITRE Vil.

daire, les deux triangles OMP, OPP, sont semblables. De même pour toutes les podaires successives.

Il est visible aussi que la normale à la podairc passe par le milieu de OM.

Nous laissons au lecteur, pour abréger, le soin d'étudier les anti-podaîres successives, et aussi les podaires et anli-podaires inclinées, c'est-à-dire celles pour lesquelles l'angle OPM, au lieu d'être droiL, a une valeur donnée quelconque .

Développées. — Rayons de courbure.

iSS. Nous définissons la développée d'une courbe comme l'enveloppe de ses normales. Soient M {fig- Sa)

un point de la courbe, MR la normale, et R le point correspondant de la développée. Nous avons évidemment

(9) MR^R -.M = iiiOJi,

il étant une quantîic algébrique.

Comme (Bu doit avoir la direction de la normale, il

®K= Ci3>[-.-i(0"(Dji-.- iiiGiH Divisant pai- ifflji et posant

il reste

-i-^6iu^u(l--i\) = i'.

d'où

Transportant dans la relation (9),

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