acte* 5c«» M«« c^d« cd
a«cd pV^
aftc»
pgr«
prfi ace*
p^rt
a«d« pV
ab^e pqH
abcd pqrs
ac^ pf*
Qf»t* psH W ad^e
qrst r*t os* rV 6cd« c»e od» c»d"
g/* prsf q'^st qrH ps* ors* ;le* acde W» 6c^ ad» fcd«
a*de p'st
abce pqrt
àbd^ pqs*
^ac*d '^prH
b^e qH
b*cd q*rs
qr*
-hl
THÉORIE GÊNËAALE M L'ÉLIUmATION.
p«f pqit fr*t çfrt fr^ qV qr*s r«
aV
abâe
-f-IO
-Hi
acd^
en ayant soin de multiplier sealement ensemble les facteurs littéraux supérieurs d'un côté avefc les supérieurs de rautre^ct ainsi de même ^ regard des facteurs inférieurs dans chaque rangée de carreaux horizontlle ou verticale. On déduira, par exemple, du septième tableau de R4 que les produits ab^êqrst^ bcdepqU ont 3 pour coefficient numérique. Pour R3, il faudra prendre, au contraire, le signe inférieur lorsqu'oD multipliera ensemble les facteurs inférieurs. Ainsi, le quatrième tableau deR, donnera —3a*^s'+3ad^p's.
2. Cela posé, on remarque sans peine les propriétés suivantes, qui ont lieu en général :
1^ Chaque tableau isobarique est symétrique par rapport à la diagonale NO«-SE, au signe près;
2"* Pour m impair, le signe change à l'égard des produits des facteurs inférieurs;
3^ Le8 coefficients placés symétriquement par rapport à la diagonale fournissent quatre termes de la résultante affectés du même coefficient, au signe près ; ceux sur la diagonale fourniront seulement déui termes.
L'idée de partager la résultante en groupes isobariques par rapport aux coefficients d'une même équation est due à M. Gayley, qui en a