II* PARTIE. - CHAPITRE I.— § VI
Observons d'abord qu'on peut, à Taide de Téqualion (5), tirer une méthode pour calculer les fonctions symétriques simples des solutions communes.
Supposons, en effet, que U représente une fonction entière et rationnelle de X, y, on aura encore
UV y U
Soit maintenant U| la valeur de U pour x, Xiy y, y^; on pourra toujours donner à U la forme qui suit :
U=U|+ W,(aJ-aî,)H-\sr,(i/-y,) ; d'où
U Ut . W , W,
(œ— aîi)(y— t/j) (œ— aî,)(y— y,) a;— cc< ^^ y-^yt '
Or, si l'on développe le premier membre suivant les puissances descendantes et simultanées de x, y, on obtiendra les mêmes termes
qu'en développant la partie w* -» ) ^^ second membre. Donc, en se bornant à un pareil développement, on a