‹ Theorie generale des machines a vapeurChapitre 23 sur 84 · PUISSANCE DES MACHLNES ET DES CHAUDIÈRES A VAPEUR · texte numérisé non relu

PUISSANCE DES MACHLNES ET DES CHAUDIÈRES A VAPEUR

La même machine poarraii devenir plus puissante en aogmenlant le nombre d oulils ou la charge du piston, sans modifier la communication de mouvement et en employant de la vapeur à plus haute pression dans le cylindre. Pour cela il suffit encore d augmenter la production de vapeur, non en volume, mais en poids, et il faut s'arrêter, dans laccroissement de tension et de puissance, au point que Ion ne pourrait dépasser sans que les efforts absolus, transmis par les pièces de Tappareil, fissent courir à ces pièces des risques de rupture ou de notables déformations.

Enfin, la puissance des machines peut encore être modifiée par une combinaison, dans des proportions quelconques, des deux procédés que nous venons dindiquer.

Il résulte de là que les machines à vapeur n on/, d'une manière absolue, aucMiie puissance délerminie^ et qu'il est toujours possible de proportionner le travail qu'elles reçoivent et transoiettent, à la nature et à Timportance de Touvrage que 1 on veut leur faire exécuter ; à la condition toutefois que Ion ne dépasse pas les limites de vitesse et d'efforts absolus transmis, au delà desquels oo trouve de graves inconvénients pratiques , et que Ton ait à sa disposition les moyens de production de vapeur correspondants à Timportance du travail à effectuer.

Des réflexions anafogues peuvent être appliquées aux chaudières. Dans les ateliers, on dit une chaudière de 95, de KO ou de f 00 che-

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