‹ Théorie Générale Du Contrat Avec Soi-MêmeChapitre 51 sur 98 · V. Mersserss, cit · texte numérisé non relu

V. Mersserss, cit

2, D. 41, 4, 2,$$ 8 et 9. — Cf. Rümelin, cit., p: 177, et Arno, cit, p. 584.

l'emptio un contrat avec soi-même, ont essayé de les interpréter dans un sens défavorable à cette institution.Les uns soutiennent, avec Mollenthiel, Stintzing, Unterholzner !, que l’auctio avec soi-même donne lieu à l’usucapio; mais cela prouve-t-1l que la vente soit valable ? Non, disent-ils, car l’usucapio peut reposer sur un titre nul. Cette argumentation n’est point irréfutable, parce que l’usucapio exige toujours au moins une « Justa causa erroris », comme le démontre Bonfante?, d’après Neratius, Africanus et Pomponius.

D’autres, avec Mommsen *, Pernice +, Lepa 5 et Bechmann affirment que le tuteur ne se vend pas en réalité à lui-même, parce qu'il n’accomplit point le rôle d’auctionator.

Quand même 1l serait exact de prétendre qu’à partir d'une certaine époque, l’auctionator a pu être un étranger, l’opinion de Mommsen ne saurait être admise en notre cas, puisque le texte parlant d’un sic addicere fait évidemment allusion à l’auctio du tuteur.

Les explications que nous venons de donner

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