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CHAPITRE X

LES THÉORIES IMMÉDIATISTES : I. CELLES QUI SONT FONDÉES SUR LE PRIMITIF ET SUR LE TRANSCENDANT.

§ 1 . ■ — Leur base : Vimmédiateté.

1. Dans révolution de l'expérience consciente, il y a, comme nous l'avons vu, certaines périodes bien marquées. La première période est celle où n'ont pas encore apparu clairement les distinctions qui, en se développant, deviennent les dualismes de la pensée. L'immédiateté primitive de sentiment est dans unelarge mesure "^ensitive, et parvient, au moyen de la double référence des états conscients, au mode où les mondes extérieur et intérieur sont atteints ensemble de façon médiate. La connaissance se libère peu à peu, pour devenir l'instrument de l'esprit.

De la sorte, une seconde grande période commence, celle de la médiation par les deux contrôles opposés. Dans cette période, les processus de la médiation active et de la médiation volontaire se développent. Le contenu de la connaissance devient un moyen utilisé dans la poursuite des fins. Des valeurs sont établies, des idéals sont érigés, des fins sont poursuivies.

Cette seconde période est consacrée à la médiation explicite, tant cognitive qu'active. La médiation atteint son déve-

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loppenient exlrôme dans le mode logique ou rédcJchi, où les processus discursifs deviennent l'instrument au moyen duquel des conclusions lointaines sont «uiie nées h portée de la pensée raisonnable et de la prati(jue judicieuse.

Dans la troisième période apparaît une seconde immédiateté. Les idéals et les fins érigés dans la poursuite de la médiation prennent une forme inconditionnelle. Les principes de la raison et les normes de la pratique, comme nous l'avons montré ailleurs dans le détail (1), en viennent à être isolés les uns des autres, chacun d'entre eux étant le résultat de son propre processus de médiation. Les catégories de la pensée et les règles de la raison pure atteignent une universalité formelle qui se passe de contenu empirique. Elles cessent d'être des moyens ou des instruments, et deviennent des fins indépendantes et des vérités inconditionnelles. De même, les normes de la raison pratique atteignent une universalité et une nécessité formelles et ont le caractère de valeurs s'imposant d'elles-mêmes, de valeurs atteintes sans l'emploi de moyens empiriques et choisis pour des raisons d'utilité.

Dans les deux cas, dans le cas théorique et dans le cas pratique, le processus de médiation s'abolit en parvenant à son état final dans une nouvelle immédiateté. Dans un des cas, c'est une immédiateté d'intuition rationnelle, dans l'autre, une immédiateté d'intuition pratique.

2. A ce stade, l'immédiateté atteinte est obtenue comme résultat des processus logiques et des processus pratiques de médiation qui se sont effectués au stade précédent ; elle représente ces processus arrivés à leur achèvement et à leur couronnement. Mais, dans son caractère, elle reste double. La raison pure et la raison pratique, ou les deux états d'esprit désignés respectivement par ces termes, ne sont pas même chose. Les sphères de vie auxquelles s'appliquent leurs catégories respectives sont différentes. Tant pour l'origine que pour l'application, Tune est intellectuelle, rationnelle: elle est la loi de la pensée ; tant pour l'origine que pour l'application, l'autre est pratique, morale : elle est la règle de la

(i) Thought and Things, t. III, « Intereit and Art », chap. vm.

pratique. Tel a été le résultat de nos recherches sur Torigine de la raison pure et de la raison pratique.

Il y a ainsi deux périodes d'immédiateté, l'une primitive et alog^ique, l'autre transcendante et hyperlogique. Dans Tune, les processus conscients commencent leur carrière ; dans Tauti-e, ils la terminent. Et entre elles s'étend la longue période de la fonction médiate, qui pourvoit à la vie de la connaissance neutre et de la pratique laborieuse.

3. Toutefois, dans notre étude détaillée de cette question, et surtout dans Tun des exposés spéciaux que nous avons présentés à sôn endroit (1), nous avons signalé, outre les deux sortes d'immédiateté qui viennent d'être indiquées, une troisième immédiateté, celle d'un mode de fonction où la conscience, au milieu même de ses dualismes et de ses médiations, semble vouloir oublier ou bannir les distinctions et les oppositions de son contenu, et équilibrer ses forces dans un mode d'appréhension directe, semble vouloir jeter ses verres grossissants et regarder la réalité en face. Gela est caractéristique de l'imagination « semblante », et plus particulièrement de l'imagination esthétique (2).

Il est possible de trouver là-dedans une immédiateté synthétique ou réconciliatoire qui présente certains contrastes avec les deux autres. Elle n'appartient pas, comme celles-ci, à une seule place ou à un seul stade du développement psychique, mais est présente dans tout le cours de l'évolution de l'esprit. C'est un mode que nous appellerons un mode de réalisation, par opposition à ceux de la connaissance et de l'idéalisation.

4. Il est clair que chacune de ces trois immédiatetés peut servir à son tour de base d'interprétation. Toutes les interprétations pareilles pourraient à juste titre être appelées des théories d' «immédiateté ». On constate que chacune des trois interprétations ci-dessus énumérées a joué ce rôle dans l'histoire de la philosophie. Les théories d'immédiateté sont fondées soit sur l'immédiateté primitive, aoit sur l'immédiateté transcendante, soit sur l'immédiateté de synthèse ouderécon-

(i) Thoaghl and Ihings, t. III, chap. iiv, § 5 et 6. (a) Voir/6u£., t. III, cfatp. x.

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• iliatioiî. On peut ;ip|)li(jiiei";i l'un des deux premiers groupes le terme d' « alFectivisnie » primitif, et à l'autre celui de « trauscendautalisme. ». Chacun d'entre eux comprend beaucoup de variétés. Dans le premier se trouvent le mysticisme, le Hcnsationisme, le réalisme immédiat ; dans lcaec(jnd, Tintuilionnisme, le rationalisme absolu, le mysticisme supérieur.

Le troisième type n'est pas aussi nettement défini dans l'histoire de la pensée, et n'a pas de nom fixe (1). Son nom varie, naturellement, avec le mode de l'onction auquel est assigné le rôle synthétique ou réconciliatoire. Pour nous, ainsi que nous le montrerons dans la suite d'une manière détaillée, c'est la fonction esthétique qui remplit ce rôle ; d'où l'emploi du terme pancalisme (que nous avons déjà proposé précédemment) pour désigner la théorie quand elle revêt la forme spéciale qui sera exposée plus loin (2).

Les théories fondées sur Vimmédiateté primitive.

5. L'assomption que c'est une certaine appréhension directe qui procure à la conscience le contact le plus franc qu'elle puisse avoir avec la réalité a toujours séduit et ceux qui ne sont pas portés à la spéculation et ceux qui en ont épuisé les ressources. Naturellement, les données primitives de la concience sont, en un sens, le fondement de toutes les données ultérieures, et un retour à la certitude immédiate est

(i) Si Ton vaut se servir d'un terme en a isme » analogue à ceux qui «ont en usage dans d'autres cas, on pourra s'arrêter à « contemplalionisme », car le mot contemplation est déjà fort usité pour désigner l'acte de réaliser directement un contenu, acte qui a tout à la fois des facteurs cognitifs et des facteurs actifs. Cependant, étant donné la ressemblance étroite que présentent entre elles toutes les sortes d'immédiateté, j'emploierai l'expression « affecti/isme constructif ».

(2) Voir l'esquisse préliminaire de cette forme spéciale dans Thought end Things, t. III, chap. xv.

une source de consolation après des mésaventures spéculatives .

Réservant pour l'instant les théories qui ont recours à une immédiateté supérieure ou hyperlo^ique, de la nature de l'intuition, nous allons rechercher comment on peut utiliser au profit de la théorie Tappréhension que comporte Texpérience primitive, l'expérience non développée.

6. 1° Mysticisme primitif. Le mysticisme simple et naïf fait appel à une « lumière intérieure », par laquelle l'âme est éclairée directement. On ne bénéficie de cette lumière que lorsqu'on est dans un état d'extase, et, pour parvenir à un pareil état, il faut se retirer du monde ; on estalors libéré de la pensée et des soucis. Dans certains systèmes psychosophiques, on recourt à une technique détaillée ou prolongée pour assoupir les fonctions de la pensée et amortir les élans de la volonté. Dans l'âme ainsi vidée la réalité peut entrer à flots. Le mysticisme oriental est de ce type ; il abjure la spéculation et conseille l'isolement et l'absorption personnelle. Le divin est atteint par une contemplation, qui est d'autant plus profitable qu'elle est plus vide d'intérêt intelligent et plus exempte des agitations du désir.

La justification de ce mysticisme envisagé comme point de vue est restée, comme lui-même, étrangère à la spéculation. Le mysticisme primitif constitue une manière spontanée de représenter la vie et le monde, une première interprétation, tenant compte des intérêt sociaux et religieuxquiprennentracine dans la vie. La ferveur qui se déploie dans les cérémonies religieuses primitives et l'effervescence par laquelle se manifeste la surexcitation collective aboutissent à de pareils états d'esprit. Ces états d'esprit présentent ainsi la particularité intéressante d'être symboliques des valeurs de la vie corporative et des choses mystérieuses du monde occulte. La pensée personnelle, la volonté intelligente, les observances rituelles, la moi aie elle-même, tout cela disparaît quand se fait sentir le souffle mystique. De là résultent une purification de Tesprit, une fatigue physique, une sanctification de l'âme, le sentiment d'être confirmé dans sa foi et de recevoir une nouvelle inspiration. Le réel est réalisé dans l'extase mystique. La vie prosaïque de tous les jours n'est plus qu'un rêve ; les affaires.

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les intérêts (jii'on y poursuit empêchent d'atteindre la réalité t distraient de sa recherche ; le réel se trouve au delà.

7. Si ce point de vue n'a jamais été justifié théoriquement, c'est probablement pour cette double raison (ju'il ne se prête pas à une pareille justification et qu'il n'en a pas besoin. Il n'en a pas besoin parce que, pourceuxqui l'acceptent comme délinilif, il porte en lui-même la preuve de son exactitude ; en vertu de sa nature, on ne peut prouver, par aucune déironstration, qu'il est bien fondé. Et s'il est impossible de le prouver, au sens étroit du mot, c'est parce que ses données sont primitives ; il n'y a rien de plus fondamental ni de plus simple à quoi elles puissent être rapportées. En un mot, l'avantag^e du primitif consiste précisément en ce qu'il n'est réalisé que quand les intérêts discursifs et ceux de la volonté sont en suspens ou ne sont pas développés. Revenir au primitif, c'est dépouiller son esprit de la masse des produits qu'y -ont accumulés la logique et le sentiment.

8. C'est pour cette raison que le point de vue mystique, si •souvent qu'il se soit fait jour, est resté aussi improductif. Dans le conseil de revenir à la vie immédiate, au cours intime des choses, que donne James — pour citer la doctrine la plus ré- -centequi ait soutenu la cause du primitif — il faut plutôt voir une protestation contre l'intellectualisme qu'une thèse se réclamant de la logique. Eprouver plus au moins nettement des sensations non ordonnées, réaliser une « invraisemblable confusion », sentir l'élan de la durée pure, c'est appréhender une réalitéqui, si elle a assurément quelque chose de piquant, n'est guère étendue. Et les distinctions qualitatives ellesmêmes sur lesquelles repose le progrès de la connaissance et dont dépend la pratique ne sont, si on les considère dans leur simplicité primitive, que de simples contacts avec ceci ou cela ; ils n'ont pas d'autre signification. Si tout se bornait à cela, le commerce des hommes avec la réalité serait à peu près tel que celui qu'entretiennent avec elle les organismes inférieurs, sauf qu'il s'y ajouterait peut-être quelques nouvelles qualités ; et, si piquants et impressionnants que pussent être les nouveaux contacts — les contacts moral, esthétique, religieux — il n'en semble pas moins que le mécanisme intellectuel et pratique de l'esprit doit s'être constitué

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pour remplir quelque fonction encore plus utile. De fait^ c'est ici qu'il faut commencer à édifier la théorie de l'immédiat, soit en introdaisant quelque chose dans le priniitif, soit en en extrayant quelque chose. Dans l'un et l'autre cas, ce n'est pas sa primitivité et sa simplicité qui le rendent utilisable pour la théorie, bien au contraire.

9. Dès que la théorie mystique commence éprendre un ca ractère positif — comme chez Platon, chez Bœhme, chez Plotin — elle manifeste deux tendances différentes. Ou bien elle passe d'une immédiateté primitive à une immédiat^té très développée, dun type transcendant ; ou bien elle découvre dans l'immédiat certaines complications ou implications qui en détruisent la simplicité. Grâce à la connaissance des développements ultérieurs auxquels a conduit l'accroissement de l'expérience normale, on peut facilement reconstituer Timroédiâtseté sous la forme d'une mosaïque de motifs etde puissances cachés.

10. Subjectivisme et idésilisme. Le premier pas qui fut fait dans cette direction consista à isoler 1« point de Viue subjectif comme tel. Cet isolement, on le trouve effectué chez les ,penseurs grecs de l'époque socratique et chez leurs successeurs.^ Plotin et saint Aug-ustin contribuèrent tous deux à lui donner plus de netteté, et Descartes en fît la présupposition de la pensée réflécîhie. La philosophie moderne n'a jamais contesté sérieusement le principe que la réalité se révèle dans les ■états conscients, -^ dans les sensations, les perceptions, les idées — et le matérialisme lui-même justifie sa négation de l'esprit en invoquant ce que nous connaissons de la matière. Nous connaissons la matière en mouvement, disent les matérialistes, et nous inférons que ses propriétés sont telles que notre esprit et notre connaissance sont des produits secondaires et dérivés. Quand même nous admettrions cette thèse, il resterait que la connaissance est présente dans le réel, et que c'est seulement en faisant appel à la connaissance qu'on peut prouver la nonréalité de l'esprit. La présupposition de processus conscients reste intacte dans tous les cas.

C'est sur cette présupposition que reposent, défait, les systèmes de philosophie groupés sous le nom d'idéalismes (1).

(i) Nous entendons ici ce mot dans le sens d' « idéisme », et nous

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L'idéalisme subjectif est la foriiic extrême de la théorie (jui développe le ])(»slidat subjectif. Dans ce système, la réalité esl interprétée dans les termes <rtin principe subjectif moniste.

11. 11 est évident cpic l'importance accordée h la présupposition de la conscience, prise dans le sens subjectif, donne lieu à une difficulté. Tout en admettant la vie intérieure, on peut ne pas rendre justice h tous les processus oij cette vie revêt une forme définie. Ces processus s'effectuent sous deux contrôles opposés, le contrôle interne et le contrôle externe, le moi et le monde extérieur. La référencé transsubjective est universelle et contraignante dans tous le cours du développement psychique (1). Le contrôle élranj,'er exercé sur la perception par l'externe est aussi réel et aussi net que le contrôle interne exercé par le moi dans toute la vie active. Par conséquent, admettre la conscience telle qu'elle est» la conscience à l'état de développement où elle est parvenue^ c'est accepter son affirmation d'une réalité qui lui est extérieure (2).

Ce point apparaîtra comme établi plus solidement encore si l'on considère que dans le monde extérieur il se trouve d'autres esprits; eux aussi sont étrang-ers à la vie psychique de l'individu envisagé. De plus, ils sont appréhendés d?n3

nous en servons pour désigner toul système reconnaissant le rôle médiat des états subjectifs ou des idées ; il ne s'agit pas des systèmes fondés sur la reconnaissance des idéals. Nous avons déjà signalé l'ambiguïté que présente le terme « idéalisme » ; cette ambiguïté conduit souvent à des confusions.

(i) L'emploi de l'expression « sens intérieur m pour désigner l'organe de l'appréhension du monde du dedans, nous en fournit une preuve verbale : celte expression même suggère une corrélation axec les «sens extérieurs. »

(2) Cf. l'article « Mind and Body », dans la Psychological Review, mai 1908. D'après la manière de voir habituelle, cette critique accule le subjectiviste au « solipsisme », c'est-à-dire à l'acceptation exclusive d'une seule vie meiUale privée. ^

Mais, en réalité, ce refuge même doit lui être refusé, selon moi, car la personne privée, l'unique vie mentale admise par le solipsisme, ne saurait mûrir sans envelopper une multitude de relations inlersubjectives et transsubjectives.

des expériences où les moi personnels et les choses impersonnelles sont enchevêtrés d'une manière inextricable. Par conséquent, nier la référence transsubjective, tout en conservant le point de vue subjectif, c'est supprimer Vinlersubjectif, c'est nier toute connaissance d'autres personnes et toute communication avec elles. L'expérience, il est vrai, reste immédiate, mais elle devient impartageable. Elle peut être primitive, mais elle n'est rien d'autre. Elle est aussi inutilisable pour la théorie qu'elle serait insignifiante pour la pratique. On pourrait la figurer par la brève lueur de conscience qui passe — à supposer qu'il en passe une — sur la surface de la méduse.

12. Bien entendu, les idéalistes n'en restent pas à la méduse; ils découvrent des implications qui introduisent implicitement ou potentiellement une vie mentale développée. Mais cette manière de procéder, si elle se laisse guider par la nature, aboutit non à l'idéalisme moniste, mais au réalisme dualiste. Car ces implifications cachées, en admettant qu'elles existent réellement, revêtent la forme d'une médiation d'un type ou d'un autre, d'une médiation soit intellectuelle soit pratique. Alors qu'on cherche à rester moniste, on se trouve ramené à l'une des théories critiquées plus haut, à une théorie d'actualisation ou d'idéalisation; l'idéaliste, si l'on entend par ce nom le subjectiviste, devient logiquement soit un intellectualiste, soit un volontariste (1). Dans l'un ou 1 autre cas, il est contraint, comme nous l'avons vu, de reconnaître, en même temps que le postulat de la subjectivité, quelque sorte d'existence transsubjective.

Par suite, la plupart des systèmes de monisme spirituel échouent à effectuer une synthèse satisfaisante. Ils mettent à profit l'immédiatetédu subjectif pour réfuter le matérialisme et le naturalisme, puis ils introduisent dans le subjectif un contenu positif en faveur d'un principe mental, d'une âme. L'objection à faire à cette manière de procéder, c'est qu'elle n'est pas légitimée par les propriétés attribuées à Timmédiateté. Le moi, le mental considéré comme un contenu positif,

(i) Le troisième cas, celui qui consiste à recourir à une immédiateté du type intuitif supérieur ou synthétique, est étudié plus loin.

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