‹ Théorie génétique de la réalitéChapitre 48 sur 63 · I.E PANCALISMFÎ, TIIHORir: DP I.A Hf^:Ar.ITl · texte numérisé non relu

I.E PANCALISMFÎ, TIIHORir: DP I.A Hf^:Ar.ITl

contomi ol)j(M'tif ^c^^'l^(^c• connnc étant lui-même en cours de (lôvL'l()|)[)cm(Mit, ou comme a'étant trouvé ù un Htade antérieur et passant .'i un stade postérieur. La progression du moi, celle de r(il)jct extérieur, celle du facteur logique présentent chacune une série de stades ({ui résultent normalement du développement de l'objet considéré comme restant le môme. Ce que je suis aujourd'hui dans mes réflexions sur moi-môme est relatif à ce que j'étais hier et à ce que je serai demain ; il en est de même de mes réflexions sur vous, qui êtes un autre être personnel. Chacune de ces interprétations d'un moi n'est pas seulement relative à l'interprétation de l'autre moi parvenu au môme stade que lui ; elle est également relative à l'interprétation du même moi parvenu à quelque autre stade. C'est ce que nous avons appelé la « coupa longitudinale » de la conscience, par opposition à sa coupe transversale ; ici l'observateur est censé regarder le mouvement d'un esprit rétrospectivement et « prospectivement », ou, suivant notre métaphore, « longitudinalement ». Il s'agit ici d'une relativité « génétique » ; ainsi définie, la relativité est une affaire de développement.

7. Troisièmement, il y a une sorte de relativité plus subtile résultant du fait même de l'affirmation. Nous en avons déjà parlé dans nos discussions sur les divers modes de négation (l). L'acte de l'acceptation est corrélatif à celui du rejet, et semble permettre, sinon exiger, qu'une forme d'existence s'attache à ce qui est rejeté. De même, l'affirmation logique paraît conduire, dans certains cas, à la reconnaissance d'une sphère de l'erroné, reconnaissance qui se manifeste par l'acte de la négation ; dans cette sphère se trouve tout ce qui est apparenté négativement à ce qui est affirmé. Nous réservant de préciser plus loin cette relativité, nous nous contenterons provisoirement de dire que c'est une relativité entre une interprétation positive et une interprétation négative, ou pour la caractériser plus brièvement, une « relativité d'acceptation ».

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