Nous avons donc esquissé une théorie selon laquelle
LE PANCAMSMF, TIII^:ORin HF I.A Rf^ALITÉ 295
la contemplation esthétique CHt l'oi^iiif de rappréliension du réel sous sa forme complète, svnlljéticpie, et, en certainf» sens nettement délinis, absolue. A cette théorie nous avons donné, avant même de l'avoir édifiée, le nom de « pancalisme » (1). On pourrait, sans aucun doute, parvenir par d'autres moyens à un résultat permettant d'utiliser de quelque manière semblable la catégorie esthétique, et le nom de pancalisme conviendrait également aux théories que l'on construirait ainsi. Aussi bien, nous avons appelé « pancalistiques », datis notre exposé historique, certaines doctrines qui tondent par d'autres voies au but que nous nous étions fixé.
Il nous reste à proposer certains corollaires philosophiques; c'est ce que nous ferons dans le dernier chapitre. Ces corollaires sont des implications du pancalisme, de» conclusions qu'autorisent les résultats de la logique génétique, mais qui pourtant ne se rattachent pas à elle par de» liens aussi étroits que celles qui ont été présentées plu» haut.
(4) Thoughi and Things, t. III, Préface, et chap. xv, § 7. Voir aussi la préface du présent ouvrage.