ï. = Æ. % — .V1 (, î. -bs-B
u = Ae e ‘ + Be°e c -f- Ce>‘e> + etc. ;
44 1 ta , k tu. -, ;i!.: ! 'la 'jùtftCJ y^igan «ur tn*8è ié» , lO
A, B, C, etc. fra, C, y , etc., étant deux séries de constantes arbitraires, réelles ou imaginaires.
(78). Pour obtenir sous forme finie l’intégrale de cette même équa-
i5o THÉORIE MATHÉMATIQUE
tion (8), j'observe que l’on a généralement
= ..a.a.'c-o fl (*-•**“*» -
En effet, n étant un nombre entier et positif, on a, en intégrant n fois de suite par partie ,
/(x — a>)m~‘<padc* =r(x — ûi)*- — i) (x — £»)*~*ip,® + (n — i)(n— a).(x — +. . — «)(” — 2)« • «2- 1 ;
à la limite « = À-, tous les termes du second membre de cette équation s'évanouissent par hypothèse ; à la limite u—x, tous ces termes, moins le dernier , s’évanouissent également ; d’où l'on conclut la valeur précédente de r ; et l’on aura de même celle de 4»*-
De cette manière, l’équation (g) deviendra
kxtr-hy
u= a£i-Hz(.
a'(x — <)'(/ — h)' , a\x— kf(t— h)'