I.2.3.. . <.1.2.3. ..i 1.2.3.4...2JJ
et , par conséquent ,
S=-JX1- 77?™'*+ 7^T49in4g- T ~3~4~:5T6f,'n''rt etc) *
ou , ce qui est la même chose ,
j — - J cos (2 \/8 sin'ct)6Ùt.
D’après celte valeur de y et celle de u qui en resuite, l’intégrale complète sous forme finie de l’équation (8) sera
h== * k. ^cos [2 vt* — k) {h — t) sin* <t]dx
+irAfr cos [2 \^{pc — cii) ( h — t) sin**] detj f aidai
+î/i f/r cos [î V(* — “) (A — *•) sin* *] r/a J -^cudai.
Elle dépend, comme on voit, d’intégrales définies doubles, au lieu que celle de l’équation (3) ne dépendait que d’intégrales définies simples.
(79). Je prends pour dernier exemple l’équation linéaire et à coefficiens variables
du fd'u mu \ . v
5T = aW*-^-)' 0°)
dans laquelle a et m sont des constautes données, et que je choisis parce qu’elle se présente dans les problèmes relatifs à là distribution
,5a THÉORIE MATHÉMATIQUE
de la chaleur dans l'intérieur des corps, ainsi qu’on le yerra par la
suite.
Si l’on fait 0 = ea‘‘ dans la série (a), et qu’on la substitue ensnite dans les deux membres de cette équation (io), on trouve que tous les termes de cette série doivent satisfaire séparément à cette équation, que tous les exposaus et, 6, y, etc., restent arbitraires, et que le coefficient P du terme quelconque correspondant à l’exposant ce, est déterminé par l’équation
dx‘ **
Son intégrale complète renfermera deux constantes arbitraires; et quand on l’aura obtenue, celle de l’équation (10) sera
= 2Pc“
la somme s’étendant à toutes les valeurs possibles, réelles ou imaginaires, de ces deux constantes et de a
Quelle que soit la valeur de P, on peut la représenter par
P = Axf -+■ A.jc'' •+- A.af’ -f- etc. ;
en désignant par A, A,, A,, etc., p, p’, p", etc , des coefficiens et des exposans indépendans de x, et sans décider d'avance si p , p’, p", etc. , forment une suite croissante ou décroissante. En substituant cette valeur de u dans les deux membres de l’équation (io), il vient
+ A.[p"(p" — 0 — »»]*'*— -h etc.,
— *Ax? -4- uAjc? -H a.A,x? + etc.
Or, il est aisé de voir que ces deux séries ne peuvent être identiques, à moins que le premier terme de la première ne disparaisse , ce qui exige que l’on ait
et que les exposans p, p', p", etc., ne forment une suite croissante par
des différences constantes et égales à a; de sorte qu’on ait aussi
. p'=p+2, /j"=/>+4» pm = p + 6, etc.
Cela étant, le premier coefficient A restera indéterminé, et tous les autres se déduiront de celui-là , au moyen de cette suite d’équations
A,[(p + a) (p -4- i) — m] = Aa,
. . A,[(p -f- 4) (.P -+* 3) — ni] = A,*,
Aj[(f -H 6) (p + 5) — ni] — A.a, etc.
L'équation (la) donnera deux valeurs de p que je représenterai par p et q ; en -les employant successivement, on aura deux valeurs de P, dont chacuuc renfermera une constante arbitraire ; et eti faisant la somme de ces deux valeurs, on aura l'intégrale complète de l’équation (il), savoir :
P = a/ (A -f- A,x* -+- A .jt* -f A»r‘ -f- etc.)
■b r* (B -f- B,x* -f- B,x* — f- Bjr* -j" etc.).
On désigne ici par A et B les detfx constantes arbitraires; A, , A,,
Aj, etc., sont les quantités déterminées par les équations précé-
dentes-, et B,, B., Bj, etc. , ce que deviennent ces quantités lorsqu'on y met B et q à la place de A et p ; les premières auront A et les secondes B pour facteur commun.
Cette valeur de P, et par suite celle de u, s’expriment par des intégrales définies, de la manière suivante.
(8o). Je mets p(p — i) à la placé de m dans l’équation qui a lieu entre deux coefficiens consécutifs A, et A.,, c'est-à-dire, dans la «"■' équation de la série précédente ; il en résulte
En intégrant par partie, on a
/rcos“®sinv,®<foi = •— cos”,ii> sin^a-f- — — - f cos“~* o> sin,,+* oedot.
' a p ip J
Si p est une quantité positive, ou-bien si cette quantité est composée
i54 THÉORIE MATHÉMATIQUE
d’une partie réelle et d’une partie imaginaire et que sa partie réelle soit positive, le terme compris hors du signe f s’évanouira pour u = o et pour ca —ir ; on aura donc
/' cos“ a> sin*> 1 aida) = a‘~' / cos“-*« sin*'*" ctdo>;
a ap J o
d’où l’on tire
/r cos** a sinv^‘ ctd'd = — f cos’*-* o> sin**’~‘ ùtdet. o .an 4- ip — t J „
Par conséquent , A étant une constante arbitraire , on pourra prendre
i .2.3. . .an-
f cos“ù)sinu~’ wcUd,
-i.inj 0
pour l’intégrale complète de l’équation (i3) aux différences finies; car , en vertu des deux équations précédentes , on aura
anfan-f- a p — i) A. = = 5 7 cos*,*a» sin*'-1 udu>\
v ' r / • i.a.3...2n — 3. an — j J „
et en mettant n — i au lieu de n dans l’expression de A, , et multipliant par < », on aura aussi
*A., = 3 5 / cos**-*« sin^'air/oi ;
i.a.3. ..an— 3.2n — i J „ ’ .
ce qui rend identique l’équation (i3).
On conclut delà
A A, or' -f- AfX*.-.. -f- A,x“ -f- etc. =
A j o\l — COS* û> -f- COS^ (à) -f- etc. J sib*',-,aff<a.
Comme on a évidemment
y'J cos**“’ u sin*'~' mda> = o,
on peut, si l’on veut, changer cette deruière série eu celle-ci :
A f"( i x y/ a cos » + — cos*ûi -f- — — cos* »
+ - ^ ^ cos* « -J- etc. ) sin*'-' udco,
dont la valeur est
A rv sm'r-'uda.
Par le changement de A et p en B et q, cette valeur deviendra celle de la seconde série contenue dans l’expression de P. Nous aurons donc .
P = Ax* f' co. . sinV, Rr, J'y ÔH-Wa, (,4)
pour l’intégrale complète et sous forme finie de l’équation (11), dans le cas où les deux racines p et q de l’équation (12) sont positives, ou, plus généralement, de la forme p‘ =b q' V — 1, en désignant par p' et q' des quantités réelles dont la première est positive.
Dans le cas particulier où l’on a m s — J, les deux racines p et q sont égales ; on a p = 7 et <7 = 7; mais pour éviter que les deux termes de la formule (14) se réduisent à un seul, on désignera par J' une quantité infiniment petite, et l’on fera d'abord p = et q En développant suivant les puissances dé J', on aura
x* sin = x* [1 H- eT log (xsin*&>) etc.];
si donc on fait
A + B = A', BcT = B',
et qu’on supprime ensuite tous les termes multipliés par J1, on aura
P=A'x • /V^-Va.+B'x* /V'/7cm* log (xsin* »)</»,
pour l’intégrale complète de l’équation
i56 THÉORIE MATHÉMATIQUE
Ea mettant, pour plus de commodité,»* à la place de at, la valeur de u correspondante à l’expression générale de P, sera
« = x*> 2Aefl’‘,'/V‘tM'sin*'-'a*/a>
+ x» 2Be" **’ 1 f *e“ eo* ' sin**- 1 ’mdm .
En faisant subir à l’exponentielle e""’' ‘ la même transformation que dans le n* 74 , cette valeur de u deviendra
u=z ~ x" ’ + W ^ e~*’ sin*'-1 »rf«V£»