‹ Théorie mathématique de la chaleurChapitre 5 sur 8 · H7TZ · texte numérisé non relu

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on pourra considérer z comme une variable infiniment petite, à laquelle on donnera des valeurs positives et des valeurs négatives , si r et Z — /’ ont des grandeurs finies, ce que nous supposerons d’abord. Dans ce cas, l’exponentielle qui contient p' s’évanouira aussi, et l’on aura simplement

— ir- je

mais sans altérer la valeur de cette dernière intégrale, on pourra actuellement l’étendre depuis z z= — oo jusqu’à s = co , puisque le coefficient de dz sous le signe f, s’évanouit pour toutes les valeurs finies dez; elle

aura alors — ^ pour valeur, et il en résultera u = Fr.

Lorsque r est infiniment petit ou nul, tous les termes de l’expression de U se présentent sous la forme en déterminant leurs valeurs par la règle ordinaire, désignant par C la température centrale, et ayant égard à ce que p , f', 0, représentent, il vient

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