IH
Ije petit tableau suivant £adt ressortir, d'une manière trèsnette, renoncé précédent. Les nombres de la colonne aAH ont été tirés de Téquation
a(c-K)=a(c-^) = aAH,
ou simplement
oc — i5 =aAH,
c'est-â-dire en retranchant le nombre constant 1 5 de ceux de la colonne ae^ du tableau de la page i46.
Lithiom 22 , 8
Magnésium 22 ,49
Soufre 25 , 76
Snicium 24 , 1 2
Potassium 26,47
Manganèse 24 , 55
Fer.. 23,60
Cobalt 24,48
Nickel 25, i5
Cuivre 22,83
Zinc 23,55
Arsenic 23, 26
Sélénium 26,40
Moyenne. . .
Palladium 24 , 32
Argent 23,52
Cadmium li^^Si
Étain 26,40
Iode .... ! 27 , 73
Tellure 26,37
Antimoine 25,97
Platine 24,97
Or 25,27
Mercure 27, i5
Plomb 25,65
Bismutb 25,98
Les écarts relatifs, par rapport à la moyenne des nombres des deux colonnes, sont naturellement plus grands quant à ac qu*à aAH. On a, par exemple, pour Tiode,
43,228 — 3q,q5i to M. 28,228—24,951 ^
—p-^^p- = 0,0758 et -^±J±L = 0.1.6.
11 n*en est pas moins vrai que les variations de aAR sont
encore fort petites, et que la conséquence ci-dessus est tout à fait légitime.
J'ai dit que son énoncé ne s'applique que quand on suppose tous les corps à la même température. On sait que c varie avec celle-ci d'un corps à l'autre ; en raison de la constance de K, la variation dérive tout entière de celle de AH ou de Hy qui est visiblement une fonction de la température absolue des corps. Or il s'en faut bien que les valeurs dec aient été établies entre les mêmes limites de température; une partie des variations des nombres de la colonne a AH peut fort bien être attribuée à cette circonstance. D'un autre côté, on sait que, pour un même corps et à une même température, la valeur de c dépend aussi de l'état d'agrégation ou, en d'autres termes, de la distance relative des atomes* La variation de c se porte encore tout entière sur aAH. Nous nous trouvons donc visiblement ici devant une loi naturelle troublée plus ou moins fortement.
Nous verrons bientôt quelle est cette loi, et quelles sont les vraies causes de ses perturbations.
nmm**