‹ Théorie mécanique de la chaleurChapitre 7 sur 61 · o.iaio o555 23i · texte numérisé non relu

o.iaio o555 23i

C'-CJ

0,0044 o,o236 0,0129 o,ooo3 -f-o,oo63 o,oor5 o,oi5fi

o,oo44 — 0,2933

— 0,007^ H-o,oo9p

Pour les corps simples, D^ égale le poids atomique ou est en rapport simple avec ce nombre; ainsi la loi découverte en 1819 P^r Dulong et Petit peut être énoncée de la sorte :

Le produit de la chaleur spécifique d*un corps simple par m poids atomique ou par un multiple ou un sous-mulliple irès-simple de ce nombre est constant.

Dans l'état actuel de la science, on considère cette loi comme exacte pour la chaleur spécifique vraie seulement et le produit a pour valeur 2,448. Mais à l'époque de la découverte c'est à la chaleur spécifique à pression constante que l'on appliquait la loi de Dulong et Petit; on le fait souvent encore aujourd'hui en admettant pour produit 3,24o52. Les vérifications à l'appui sont contenues dans le tableau suivant ; elles réussissent parce que la dififérence 3,2—2,4=0,8 n'est que le quart environ du produit total et peut-être aussi parce que le travail interne auquel est due cette différence se trouve lui-même être grossièrement proportionnel à Finverse du poids atomique.

CHAPITBE m.

NOMS

Carbone . . .

Soufre .

Phosphore.

Fer

Nickel . . . . ,

Cobalt

Cuivre . . . .

Zinc

Arsenic. . . . , Sélénium. . .

Palladium..

Argent. . . .

Cadmium .

Étain

Uranium.. .

Iode

Tellure....

Antimoine .

Or

Osmium. . .

Iridium.. . .

Platine.. . . Mercure. . .

Thallium... .

Plomb

la i6 i6 a8 3o 3o

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G, 3411 o,aoa6

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2,89 3,oa

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moyenne

ÉCARTS

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to

PRiNapE DE l'Égalité de rendement. 35

Principe de l'égalité de rendemeiil.

On nomme machines thermiques les machines destinées à transformer la chaleur en travail ou le travail en chaleur. Leur étude présente des difficultés qui s'amoindrissent beaucoup lorsqu'on envisage d'abord exclusivement celles qui sont

p Périodiques,

20 Réversibles,

3o Sans chutes.

Une machine est dite périodique quand un certain nombre de phénomènes, après leur accomplissement, s'y reproduisent sans cesse dans le même ordre. On rappelle réversible lorsqu'il est possible de la faire mouvoir en sens inverse avec production des mêmes phénomènes en ordre inverse. Dans un cas^ par exemple, on lui fournit de la chaleur pendant chaque période et elle rend du travail; dans Tautre cas, on lui fournit au contraire le travail qu'elle rendait et Ton obtient pour résultat la chaleur qui lui était précédemment donnée. Enfin, si dans une machine thermique on évite toute transmission de chaleur soit par simple contact soit par rayonnement entre un corps chaud et im corps froid, on dit qu'tî ny a pas de chute : aucune quantité de chaleur ne tombe d'une température éle* vée à une température plus basse. Dans ces machines, on doit éviter tout choc, car il en résulterait un accroissement local de température, puis une chute. On doit aussi ne jamais mettre en contact deux corps ayant des tensions différentes> puisqu'il en résulterait un choc.

bans les machines nombreuses qui remplissent sensiblement

ces trois conditions, figurent toujours deux réservoirs de chaleurs à températures différentes t^ et ^2> t,; le premier perd une quantité de chaleur Q» et le second gagne Q, calories, ou bien Tinverse a lieu. Il existe pour cette classe particulière de machines un principe fort important dont voici l'énoncé :

Toutes les machines thermiques périodiques, réversibles, oii ne se produit aucune chute de chaleur, fonctionnant entre les mêmes températures, offrent un même rendement, c'est-à-dire donnent le même travail pour une même quantité de chaleur, ou la même chaleur quand on leur fournit le même travail.

Ou encore, ce qui équivaut et rend les applications souvent plus faciles :

Si, dans un assemblage de machines de ce genre, on emploie, en se servant d'un communicateur convenable^ la force vive d*un volant pour produire de la chaleur au moyen des unes et cette chaleur pour rendre, au moyen des autres, de la force vive au volant^ ces deux effets contraires sont égaux et Vappareil, pourvu qu'on néglige les résistances passives^ possède la niême force vive à la fin de chaque période complète après laquelle les mêmes mouvements se reproduisent dans le même ordre ^

Pour donner une idée plus nette des machines de cette classe, il ne sera pas inutile de citer un exemple dans lequel nous évaluerons la chaleur en dynes, ce qui exige la multiplication des calories par £=433,5. Nous agirons souvent ainsi désormais, afin de rendre comparables le travail et la chaleur équivalente et de pouvoir les faire entrer simultanément dans les calculs.

I. L'emploi d'un volant commun est sans importance au Coud et je ne m'en sers que pour faciliter le langage ; mais il est commode et ne présente d'ailleurs aumn inconvénient; cela suliit pour écarter toute critique relative à cet objet.

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