‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 3)Chapitre 10 sur 74 · TROISIÈME GESRE DE DÉMONSTRATION · texte numérisé non relu

TROISIÈME GESRE DE DÉMONSTRATION

Nous venons de reconnaître que l’exactitude de notre proposition relève en quelque sorte d’une nécessité première, et qu’en la contestant, nous aboutissons soit à l’absurde, soit à l’impossible.

11 s’agit maintenant de montrer que non seulement il y a nécessité première , et que nous sommes forcés à admettre notre proposition quand même; mais encore qu’en effet elle so vérifie par l’observation directe.

Je diviserai cette démonstration expérimentale en trois sections :

I. «Il disparaît de la chaleur toutes les fols que par une action • s’exerçant du dedans au dehors d’un corps, il se produit un tra- •vail mécanique externe. Réciproquement, il se produit de la chaleur «toutes les fois qu’une action s’exerçant sur un corps du dehors au •dedans coûte du travail.»

Voilà deux faits à prouver d’abord, indépendamment de toute idée de quantité absolue de travail ou de chaleur.

Dans cette section , je ne ferai que rappeler des faits connus, ou en indiquer d’autres qui seront démontrés exéprimentalement dans la section suivante.

II. «La chaleur disparue ou produite est toujours proportionnelle •au travail produit ou dépensé.»

Dans cette section, je citerai en détail les principales expériences qui mettent cette proposition hors de doute , au point de vue de l’observation.

III. <11 existe un rapport constant et unique entre les quantités de

cchaleur qui disparaissent ou qui apparaissent, et les quantités de • travail produites ou consommées.»

La détermination expérimentale de ce rapport, ou de l’équivalent mécanique de la chaleur, sera l’objet de cette troisième section.

Pbenière Section.

Il disparaU ou il apparaît de la chaleur toutes les fois que par une action s’exerçant du dedans au dehors ou du dehors au dedans d'un corps, il seproduü un travail externe positif ou négatif.

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