j\ io Po
To / Pi
pour l’expression du travail élémentaire interne produit pendant l’expansion.
d’amenée, et le r^fierrolr, enlevé du bain d’huile, était lavé dan» une grande cuve d’huile de schiste de prenilérc diiilillatinn qui enloait toute nmlle adhérente et s’évaporait vite et totalement he réservoir était eniniitc soigneusement pesé à l’aide d'un hydrostat capable de peser 40** h Os, 05 près. Je crois inutile d’entrer dans d’autres détails sur ce genre d’expériences , qui sont en elIes-mémcs asses faciles h exécuter, et qui m’ont conduil à des résultats assez réguliers, lorsque j'avais soin d’élerer toujours la fempéralurc de la vapeur du réservoir à une quinzaine de degré.s aa-dessus du point de saturation.
Mais puisque celle-ci se fait sans travail externe, l'abaissement de température ne peut être dû qu’au travail interne, auquel il est donc rigoureusement proportionnel. On a donc ainsi : -K2dT,=RdEt
D’où:
Et, en intégrant entre les limites po et pi , T» et t, on a, toute réduction faite :
0 V KïTo
Po-l-Ro
Telle est donc la relation très simple qui, pour une vapeur quelconque, existe entre la surchauffe spontanée ti et la température initiale To, lorsque cette vapeur tombe subitement de po à pi . Prenons de suite le cas spécial de la vapeur d’eau. Nous avons :
K=0,4 11 en résulte :
= (Ro +P»)E. ^48,799481 2=425“ To To
ToK2
Et notre équation devient ;
r = To( +
\ P© 4" Ho
Voyons dans quelles limites cette équation répond aux faits expérimentaux. Pour la vapeur saturée à 5*",nous avons :
Ro= 0,00472268
d’où:
Retraochons 272o,85, il >ient :
pour la température centigrade de la vapeur détendue de 5“' à 1*". La chute de température est donc :
152,22— 137, 52= 14°,7 L’eipéricnce nous adonné 15®.
Au lieu d’une vapeur saturée, prenons une vapeur surchauffée. Demandons-nous quelle doit être la surchauffe spontanée de la vapeur à 10“- et à243“,15 ou à T„=516®, lorsqu’elle tombe à l"-.
En résolvant par approximations successives l’équation :