DIGRESSION CRITIQUE
La voie expérimentale est la seule qui puisse conduire à la démonstration de la Proposition \. Erreur fondamentale des personnes qui pensent que le principe de Physique résumé dans cette proposition est absolument indépendant de l'étude directe des faits. La découverte de ce principe ne pouvait être faite à toute époque : développement de cette assertion.
§ I. — Choc des corps non élastiques i 23
Poisson a-t-il commis une erreur évidente a priori en disant que, dans le choc des corps mous, il y a toujours perte de force vive?
Papes CtracU'rc r.-rl do l'orrour do Poisson. Los criliquos do Poisson sont toni-
hcs dans dos crrours Lion autrement graves et nuisibles au pro(;ros des
science».
^11. — Pltcnonicnes d u frottement i aj
Il n'était on aucune façon évident que, dans l'expirionco du frein de Prtiriy, la chaleur produite par le frottement est le seul représentant potentiel du travail cunsoiiinie.
^ III. -— Tiiivdil (îrs moteurs llir//nit/iips l3o
On admettait autrefois (jue la chaleur ne fait que traverser ces moteurs et que toute la chaleur dej>ensee par la source à température élevée se re- ,
trouve inlé(jraloment dans le réfrigérant, condenseur ou source de froid. Cette opinion, aujourd'hui radicalement et directement réfutée par l'expérience, ne conduit pourtant pas du tout au mouvement perpétuel.
§ I\ . — Compression et expansion des i^nz i >i5
^ ^ . -— liêsumé et conclusions tpti drcoulent des pcirn^ra-
plies précédents. Définition de la Thermod^ nainiijne . . . i3j
Mérite réel des grands jienseurs qui ont formule le principe de l'équivalence de toutes les forces de la nature.
Ce principe ne reposi- nullement, comme tant de personnes le pensent, sur une hypothèse particulière relative ii la nature de la force. Kien moins encore conduit-il ii telle ou telle hypothèse particulière. Mais il s'impose désormais comme épreuve de critique et d'épuration il toutes les interprétations que nous pouvons concevoir sur la nature de la force.
CHAPITHK III.
COFKH.LAIRE DE LA PROPOSITION I. — S.\ DÉ.MONSTRATION EXPÉRIME.NTALK. ItlSCL'SSIO.N GÉNÉRALE DE CETTE DÉMONSTRATION.
Ouollcs (|uc soient N's actions et les modilications que le travail m< caniqui- l'ait suhir il un corps, la «piantité de ehalrur présente resti" invarialili\ pourvu (pi'un travail produit soit suivi ou aceomiiagne d'un travail t'ijal nxiMtninie.