‹ Théorie mécanique de la chaleurChapitre 50 sur 71 · Tf — T · texte numérisé non relu

Tf — T

En posant T/ — 402, 85, Ty= 3o2,85 et/y= 585*^"^ 624, il vient

c'est-à-dire que les 0,148924 de la masse ]M se réduisent en vapeur quand la température tombe de i3o à 3o degrés par le recul du piston, et de la détente qui s'opère de la sorte. Ainsi, tandis qu'en opérant siu' de la vapeur sans liquide il se condense M.0,189, en opérant sur de l'eau sans vapeur, il s'en évapore M. o, 148924. Il suit de là que, si nous avons deux cylindres semblables et que dans l'un nous mettions

M(i — 0,189) = M. 0,8 II

«le Nanciir j)! iv, landis (jiic dans l'aiiti-c nous mettrions

(2j-il2^\ — 1,2-43 d'eau 1)1110, la tiuanlitc totale de vaix'ur \o,i.ibt)'7 '

considérée dans les deux a la lois restera constante et égale a .AI. ]\Iais il est évident (jue rien ne serachanj;é a la (juestion si, au lieu de deux evlindres, nous n'en avons qu'un dans lequel nous mettrons ^I de ^aj)euretM. i ,27V> d'eau à liode^M'és. La (juantité finale connue la (Quantité initiale sera M. Ainsi, dan^ les conditions de température adoptées.^ il suffit ([ue nous niellons '"^''75- M --= o,5Go3 avec INI i - o,5(x)'')7) ^. M.o,43()7

de vapeur, pour que la ([uantité de vapeur resle iii\arial)le

pendant la détente. Je dis dans les conditions de tempéra-

lure adoptées; il est l'acile, en effet, de montrer (pie ce n'est

([u'au commencement et à la fin de la détente que la masse

de la vapeur est la mém(% mais qu'elle varie pendant le cours

de la détente. Donnons d'ahord une forme [)lus simple à

notre étjuation. J'ai eu recours à la démonstration ci-dessus

i)onr mieux analvser le j)liénomène, j)omi' montrer (pi il se

eondeiise c\ se produit sinuilfanemenî de la vapeur : on jxnit

\ arriver heaucoiip plus directement. Si, dans re(piation i;é-

ner.ile

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