‹ Théorie mécanique de la chaleurChapitre 55 sur 71 · V - II · texte numérisé non relu

V - II

moyenne suianoiitéc par les niolt'culcs ])endant le |)assage de w à Y, et rapportée à la variation ^' — <t'^ ^^ u. Cette moyenni' est donc lonction, uon-sciilciiuMit du noIiiiiic spécifique \ (ju'occupe la xapcur saturée une lois produite, mais du Nohune antérieur u" <pr<)eenpail le liijuide satnic. la ( liaieiii- ])ot(Milielle o diminue pour tontes les \apeui"s à niesui'c 'jMe la t<iuperalui'e s'élexe : et eec i a lieu, non-seulement parce (|iie le \oliune spécifi(pie des \apeurs (hmiinie. et ([ii anisi les molécules s'«'eartent moins les unes des auti'es à mesui'e (pie la pression et la température croisseiil, mais encore parce (pie le \oliimc spe( ili<nie tr croil a\ec la tenipeialiire, et (pi ainsi l<s molec nies ont (It'jà surmonte une résistance de |)liis en

plus grande, avant tlo passer de la distance répondant a w'a eelle qui répond à Y.

Il suit de cette discussion que toute équation, empirique ou rationnelle, qui exprime correctement les relations de P et de /, contient nécessairement des termes qui se rapportent implicitement ou explicitement, sous forme cachée ou sous forme spécifiée, aux propriétés du liquide, à évaporer, et non pas seulement aux propriétés de la vapeur déjà produite.

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