Le théoiè qui' Sadi Carnol a énoncé en îtb.f. et qui
joue un si grand rôle dans la nouvelle théorie où l'on considère la chaleur comme un mouvement, provient cependant d'une idée théorique toute différente. C.arnoi, raisonnant dans l'hvpoihèsc île la miilérialiié du calorique, assimilait la chaleur contenue dans un corps, à une certaine température, à un poids maintenu à un certain niveau. Pour lui, le passage de la chaleur du corps chaud au corps froid, daos le jeu d'une ma- . chine thermique, était un phénomène mécanique analogue à la chute d'un corps d'une certaine hauteur. Il admettait donc que toute la chaleur perdue par la source supérieure passait dans la source inférieure, en descendant d'un niveau i un autre; en