‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 20 sur 116 · MACHINES A FEU · texte numérisé non relu

MACHINES A FEU

lVNi. i|«-s giWrim, — Mnrhini» a pi. — Kc^-m-iati'iir Aif rhnli-ur. — Mnrhini? de Stirlîng, — Madilna d'Erlcuon.

77. Nous sillons appliquer les formules qui précèdent à l'étude îles murhincs si l'eu, destinées à transformer Est chaleur en

Considérons d'abord une machine à feu fonctionnant suivant un cycle de Carnoi ARCD, ei mise alternativement en communicalion avec une source de chaleur K, à la température T, el un réfrigérant K, o la température T,. La machine prend à la source une quantité de chaleur Q, et verse sur le réfrigérant une quantité plus petite Q,. La différence Q, — Q, a été transformée en un travail euérieur S, figuré par l'aire ABCD.

On a, d'après la première loi (n° 35), 8 = E(Q,-Q 1 ).

Un appelle coefficient économique ou rendement d'une ma-

PBINC1PES GÊNÉ1AOI.

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