‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 89 sur 116 · THÉORIE DES COUBAKTS ÉLECTRIQUES · texte numérisé non relu

THÉORIE DES COUBAKTS ÉLECTRIQUES

éprouve «me augmentation

Pendant te même temps, il sort par la base dm, une quantité

quanlilé de fluide négatif contenue dans le volume éprouve une diminution

la somme de ces deux quantités est l'accroissement d'éleetricilé libre. On retrouve la même expression que précédemment, et on arrive à la même conclusion : chaque élément de volume reste à l'élat neutre, et par conséquent contient toujours des quantités égales des deux fluides.

Puisqu'il n'y a pas d'électricité libre à l'intérieur du conducteur, il en résulte que l'électricité libre nécessaire à la production du potentiel est située à la surface même du con ducteur ou a l'extérieur. Dans les expériences ordinaires, lorsque les actions chimiques ou la chaleur donnent naissance à un courant électrique, il n'existe pas de masses électriques à l'extérieur; toute l'électricité libre est donc répandue en une couche infiniment mince à la surface du conducteur. Mais cette couche n'est pas en équilibré, puisque son potentiel n'est pas constant dans l'intérieur ni sur la surface : il semble donc qu'elle soit elle-même en mouvement à la surface du conducteur; mais sa masse est très-petite par rapport à celle du courant intérieur, et on peut la négliger.

217. L'équation ([) donne la quanlilé d'clectrieilé qui traverse pendant l'unité de temps un élément d'une surface de niveau. Cherchons la quantité d'élcclrici té di qui traverse un élément mp=da d'une surface quelconques^^. 5a). Laquanlité d'électricité qui traverse l'élément do dans le temps infini-

dm, de fluide négatif, cl il en entre par la base , une quantité — ~ rfû ' ,! * e sorle l)ue ' a

opposée (in,

363 DtL-llÈBE PARTIE. — CBAPITBB V.

menl pelii dt occupe le ejlindre mpp'm', dont l'arête latérale mm' est normale à la surface de niveau V qui passe au

point m; par le poinl m' passe une surface de niveau V-t- rfV; le cylindre oblique mpp'm' est ëquivalenl au ejlindre droit mnn'm' qui représente la quantité de fluide qui traverse l'élément mn = dùi de la surface de niveau V. On a donc

di= — a-y-dt

Soient <in et ds les portions mm' et niq des normales aux surfaces V et S au point m, comprises entre les deux surfaces de niveau infiniment voisines V et V -t- rfV, 9 l'angle de ces deux normales, on a

dn — ds.zo&B, du = dtr.cosB,

et, par suite,

(FJ £ = -aÇd*.

C'est la formule générale de Olim,

218. On emploie ordinairement des conducteurs de forme allongée et de section très-petite ; on pourra, dans ce cas, regarder la section normale w du conducteur comme un élément d'une surface de niveau, et assimiler le fil à un canal dans lequel se meut l'électricité. En appelant i l'intensité du courant.

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