‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 90 sur 116 · THEORIE DES COURANTS ÉLECTRIQUES · texte numérisé non relu

THEORIE DES COURANTS ÉLECTRIQUES

potentiel le long du fil. Lorsque slanle, on peut intégrer, el l'on a

/ étant la longueur du 1)1 entre les points t el 2 dans le sens du courant; dans ce cas, le potentiel décroît en progression arithmétique. On en déduit

Celte formule est la loi de Olim pour les courants linéaires. La différence V, — V, des valeurs du potentiel aux deux extrémités du iil est ce que les physiciens appellent la force êlectroinotrice du courant entier. Ils ont donné à la quantité constante — le nom de résistance du conducteur. Nous la

représenterons par ?,; de celte manière, l'équation (II) se met sous la forme

La formule a été vérifiée de plusieurs manières : 1° Quand la pile est formée de deux éléments au lieu d'un seul, le conducteur restant le même, l'intensité du courant devient double. Il faut, bien entendu, pour faire <:elte expérience, se mettre à l'abri des causes d'erreur dues à l'introduction d'un nouvel élément dans le circuit.

2° La force électromoirice V, — V, restant la même, si l'on

a64 DEUXIÈME PARTIE. — CHAPITRE Y. .

change soit la section, soit la longueur du conducteur, on reconnaît que l'inicnsiié du courant varie proportionnellement à la section, ei en raison inverse de la longueur.

219. Lorsque la section ta du (il n'est pas constante, l'équation (<i) donne

On peut poser — - = dl, dï. étant la résistance de l'élément rfn

du fil; la résistance >, du conducteur entier sera représentée par l'intégrale

de celle manière, l'équation prérédente devient -d\ = idl,

d'où

Celle équation a la même forme que l'équation (ll'j.

TRAVAIL DES t'OBCES fLECTBOMOTMCES. — LOI I1E JOULE.

220. Évaluons d'abord le travail de la force — dq qui agit sur une masse électrique infiniment petite dq, décrivant

Flfl 53.

dans le conducteur une courbe AB (fig. 53) ortliogonalc au\

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