SDR LA NON EXISTENCE DES IMAGES VIRTUELLES DE VISION A LA. LODPE
Le second foyer F^ est à i {"".eijo en arrière de la surface postérieure du cristaUin.
Le premier point principal //, est à 2°"", 1746, le second A, à 2'*»,5724 en arrière de la surface postérieure du cristallin.
La première distance focale principale de l'œil F h, est par suile de i5""",oo72, la seconde F^ /i, de 20°"°, 0746.
Listing a encore simplifié le schéma en prenant ce qu'il appelle Vœil réduit, c'est-à-dire en plaçant à 2""",3448 en arrière de la surface antérieure de la cornée le point principal unique et le point nodal moyen K à 0,47^4 en avant de la face postérieure du cristallin : les loyers restent dans leur position.
Du moment que l'on a pris un point nodal unique, celui-ci pourrait être encore considéré comme le centre d'une surface réfringente que la ligne pointillée II représente et qui aurait 5""", 1.248 de rayon de courbure. Dans ces conditions on voit que les rayons normaux à cette surface passent sans déviation par le centre nodal.
Celui-ci a donc les propriétés du centre optique des lentilles. Aussi à Vœil réduit de Listing présentant une seule surface réfringente, nous avons substitué une lentille infiniment mince à deux courbures représentée l>ar une droite passant par le centre nodal moyen K avec les deux foyers ordinaires F,, F^ de l'œil schématique qui seront dans ces conditions placés par rapport à cette droite aux deuj: distances focales principales suivantes :
Le premier foyer F, à i2'"'',8326 -4- 4 H- 4 — «,4764 = 2o°"*,3562 du centre nodal moyen K, le second foyer F, à i4""°,647o -i- 0,4764 = 1 5""", 1234 du même centre nodal K.
Cette substitution d'une lentille à deux courbures, à l'œil réduit de Listing, aura l'avantage de rendre uniforme les constructions tout en les simplifiant, et de rappeler qu'il n'était pas permis d'oubUer cette lentille aussi importante que l'oculaire lui-même dans le calcul du grossissement.
La propriété du second foyer F, est caractérisée par ce fait que chez un œil normal, grâce à des efforts d'accommodation, ou chez un œil de presbyte, les rayons incidents j»arallèles à l'axe viennent faire image en ce point sur la choroïde pour impressionner ultérieurement la rétine ; donc si l'œil regarde un objet à travers une lentille dite oculaire, le problème à résoudre est le suivant : où doit être placé l'objet pour que son image se fasse exactement sur la choroïde (Aision nette) alors que les rayons lumineux doivent traverser deux lentilles, l'oculaire et celle que nous avons substituée à l'œil ?
Supposons que robservateur soit un presbyte. Celui-ci, comme tous les
observateurs, a deux visions extrêmes entre lesquelles les objets sont également vus distinctement. Les objets très éloignés, pouvant être considérés comme à l'infini, c'est^-dire pénétrant dans l'œil parallèlement à l'axe, viennent faire image sur la choroïde en F^^, c'est le 'punclum remolum, les objets placés ou -punctum proximum viennent encore faire image sur la choroïde, par suite de la position que prend le cristallin par rapport à la choroïde.
Supposons que l'observateur soit infiniment presbyte ou que presbyte il vise à la distance de son punctum remolum, par suite, les objets éloignés. En regardant à l'œiLnu, ce sont donc les rayons parallèles à l'axe {fifl. 6) qui viendront faire image en F,,.
Donc, si l'observateur infiniment presbyte regarde maintenant un objet a.p à travers un oculaire convergent I dont F est le foyer, il devra placer cet objet exactement au foyer principalF de l'oculaire, puisque les rayons parallèles à la sortie viennent converger en F^^. Ainsi, grâce à l'oculaire, l'observateur infiniment presbyte peut voir nettement des objets placés à quelques centimètres de l'œil et, par suite, bénéficier de l'intensité lumineuse des objets rapprochés.
Le v6\q primordial de f oculaire était donc de remédier aux efforts impuissants de l'accommodation, puisque le presbyte, ne voyant bien qu'à l'infini, en était dépourvu.
C'est ce rôle qui a été complètement méconnu par les auteurs, croyant que la loupe grossissait surtout les objets, alors que le grossissement dû à la loupe était secondaire, et que le grossissement apparent. tenait surtout à ce que l'objet était très rapproché de l'œil, qu'il existait déjà mais trouble sans loupe, et que l'oculaire, comme la figure le montre, rendait net eu l'augmentant un peu ce grossissement de l'œil.
Pour l'observateur infiniment presbyte ou visant à son punctwn remo-