T P T ^UP
Au contraire l'œil placé en 0 aurait vu sans lentille une partie du champ visuel
et avec la lentille
2yp F -+■ se — z , . p' — z 2 wn' ¥ -^ x — z
^ = -T F + .r "^ ^ = — 8— ^î/ = J--rT«r--
Il en résulte donc que la relation qui existe entre la grandeur de l'image de projection \^ et celle de l'image de vision i n'est nullement l'égalité, mais que l'on a
et que la fraction de l'image optique qui pénètre dans l'œil est d'autant plus petite qu'on se rapproche davantage de cette image. 11 était donc inexact d'enseigner, comme les auteurs le supposaient dans leur figure i , que celle-ci pouvait être celle que l'on verrait, La relation (4) nous permet de comprendre l'expérience que nous avons citée (page i5) pour prouver l'inexactitude de l'hypothèse primordiale des auteurs. On déterminerait de même la grandeur de l'image de vision quand l'œil est au delà de l'image optique.
Lentilles divergentes
Après avoir étudié la vision à travers une lentille convergente quand l'œil est en deçà de l'image optique, étudions de même les lentilles biconcaves.
Plaçons donc devant l'œil une lentille biconcave ; celle-ci ne saurait jouer d'autre rôle, avoir d'autres propriétés que celle bien connue des myopes et que rappelait la figure 3 du D"" S. Czapski. Or, il est incroyable que dans la théorie actuelle de la lunette de Galilée on ait attribué à cette lentille pour des images virtuelles le même rôle qu'elle possède dans le microscope solaire où elle sert à agrandir davantage des images de projection.
Le rôle de la lentille convave qui intervient dans la lunette de Galilée sera nettement déterminé si nous montrons comment un œil de myope ou de presbyte placé devant une telle lentille voit l'objectif.
Pour les lentilles convexes, nous avons déjà indiqué qu'un œil quel-
LENTILLES DIVERGENTES
conque placé entre la lentille et l'image optique ne voit à travers un diaphragme qu'une fraction de l'objet qu'il verrait à travers le même diaphragme sans lentille, précisément parce qu'elle grossit.
Pour les lentilles concaves, nous allons montrer que c'est le contraire, et qu'à travers un diaphragme E, l'œil armé d'une lentille concave a un champ visuel plus étendu que sans lentille parce que ces dernières rapetissant toujours les objets, permettent d'en voir plus dans le même champ visuel limité par le diaphragme. La conséquence de cette remarque sera une nouvelle preuve de l'erreur commise dans la théorie actuelle de la lunette de Galilée. On admettait en effet que la lentille concave grossissait l'image optique de projection, ce qui, naturellement, devrait amener l'observateur regardant derrière cette lentille, à voir moins d'objets dans le môme champ visuel, ce qui est exactement le contraire.
Fig. i5
La Ogure i5 montre de suite la propriété des lentilles concaves pour les rayons visuels. Si ah est un objet dont les rayons convergents viendraient aboutir en nj, et après réfraction en 0', m et 0' étant liés par la relation connue des faisceaux convergents sur une lentille concave
Si les rayons convergents ont été pris tels que réfractés, ils peuvent être en même temps tangents aux bords du diaphragme E, nous allons montrer que a'P' situé à une distance p[ lié à p^ par la relation
sera l'image virtuelle de ab.
Pour cela, prolongeons a', p', jusqu'à a et p sur les droites a^, brn. Des
points a, P, nous traçons les droites /am, f^n de manière à retrouver
l'objet AB qui aurait donné cette image virtuelle a, p.
a' S' ah Cela posé, nous allons montrer que — ^ = -^-, par conséquent que a!
est l'image virtuelle de a et ^' de h.
Autrement dit qu'en menant de a et 6 des droites parallèles à l'axe, en joignant faux point d'émergence les droites passeraient par a' P'.
Il est facile de voir que l'on a, la lentille étant très mince :
d'où
On a encore, en nommant 2y l'ouverture sur la lentille correspondant à celle du diaphragme placé en E à la vision distincte où s'observe l'image virtuelle,
AB
ap
— Pi ~P'r
TH
ah
ab =