‹ Théorie nouvelle de la métrique arabe, précédée de considérations générales sur le rhythme naturel du langageChapitre 14 sur 22 · IL. ^? I · texte numérisé non relu

IL. ^? I

Lu. .za. .wâ. -Il

Dans ce dharb.le dernier pied du premier hémistiche peut rimer avec celui du second hémistiche, c'est-à-dire affecter aussi ia forme ^t^UU.

Exemple du a' 'aroùdh avec le 3' dharb.

Le dernier pied du premier hémistiche est (jJ^U; le dernier pied du deuxième héniistiche (jAsl* ou plus souvent ^XcU, pour la pause.

Notation arabe.

Notation métrvjue.

' |:v.L-IL,„;,„IL„ej

Tmmcriplion de Freyfag.

Hemanfae, On peut faire rimer les deux hémistiches de cette espèce , et alors le 'aroâdh et le dharb sont tous deux soit (jfVsU, soît^LcU, suivant que la rime se termine par une consonne forte djezmée ou par une voyelle suivie d'une consonne faible djezmée , t, l ou (i-

Exemple du a' 'antâ^ avec le 4* eOiari- Le dernier pied du premier hémistiche est (j^U; le dernier pied du deuxième hémistiche est ^Xà

Notation arabe.

Notation métrique.

'ïR...na.mâz..zal..f&..'o Yâae , . qou..ta..tôn —

'Ôkk..ri..djàt Min KLii Dik - qàM. . m" - Notation asiuVe-

Hemarijae. Si dans le mot Aï^ti! on n'attribue à Irf que la valeur d'une longue et demie, le premier liémistiche a pour notation :

■ I 'P~r. I ç~xj 'C~:„i

Fd..'i..là..lôh Fd.M..lôn- Fd..'i..lôn-

On peut faire rimer les deux hémistiches de cette espèce, et alors le 'araâdh devient ^ti comme le dkarh.

Troisième variété (3' 'aroâ^, 5' et 6' ^harb). Le dernier pied du premier hémistiche est ^fJuù I j^ M '-VJ " I ; le dernier pied du deuxième hémistiche

J. Aï. E«lraitn'5. (1876.) i3

— »>( 191 )«•— est 1* ^W ou plus souvent, pour la pause, ^Ui I CZ^„ I {S-dharb), eu-ytî 1 1^^- I (S'dharb).

Exemple du 3' 'aroû^ avec le b' <ttar6.

il tjijji'jjjr.tiiiî

Notation arabe.

^ [ pl^li 1

jJLn-S {^}Jh-»Li i^fJUfli Notation métritfae.

dotation ataelle.

Remarcfoes. Dans ce vers les syllabes l^j, qui tenninent le premier hémistiche, forment le pied

^fixi, et la syllabe brève j doit recevoir un ictus prosodique. Aussi est-elle placée devant les deux autres syllabes mues r^^deJ^p. — A la fin du second hémistiche, lj>>J^ => ^JJj reçoit l'ictus sur ^ en sa qualité de troisième personne du prétérit; et d'a^leurs ^ est également placé devant deux autres syllabes mues : jJ.

On peut faire rimer les deux hémistiches, et alors le 'aroâdh et le dharb sont tous deux soit ^ji^ù soit ^bti, suivant que la rime finit par une consonne forte S^ezmée ou par une voyelle (suivie de t, de j ou de

Exemple du 3* '■aroâdK avec le 6' dharé.

Le dernier pied du premier hémistiche est i^^ ou ^JUi; le dernier du deuxième hémistiche est ^t>

i pUi i ( jXtU

> yS»

«.( 196 )«^ dotation métrique.

. .hStu i ow (

..hâ - \

Rôb..ha NS..nn BU..to ou î .

iTTTm '. . i„ „ I L.- e„ii

Tâq..^hi.. môl..hiii..diy..ya Wâl — Gh^ae ..ra —

Notalion asuelle.

Remar(fue. Dans le dernier mot du premier hémistiche, Uôiji;!, la syllabe brève i, qui reçoit l'ictus prosodique et devient longue, est régulièrement suivie de deux autres syUabes mues *i.

Modificalions qui affectent le preoûer et le deuxième pied de chaque hémistiche.

Dans toutes ces variétés, on peut substituer, ailleursqu'à la lin des hémistiches, des variantes aux. pieds dits primitifs. Au pied (^XJi, on peut substituer l'équivalent (]yL«i; au pied ySiUli, ses équivalents

— «.( 197 ).«— fjAUi, t^^Uli, ual^fi. Conf. le (ableau, livre I, fin du S 6.

Exen^e des variantes ^J^ et ^SïUi.

a- hém. jlt4 i Mi :>i^

Notation métrique.

li,„i.l!„„'.„IL„-?l

Notaiion utatUe.

Remarque. La sjUabe i de >Uxiil = ^^à!u) et la syllabe S de ijt'ù =.>♦•* s'allongent parce qu'elles reçoivent im ictus prosodique ; toutes deux se conforment à la règle qui veut qu'elles précèdent deux autres syllabes mues.

Exemple de la variante u:>MsU.

i" hém. ^^iÀSjo U^ JU^ |!^l Notation arabe.

û»cli ou >l>»cl>

Notation métrique.

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