‹ Théorie nouvelle de la métrique arabe, précédée de considérations générales sur le rhythme naturel du langageChapitre 18 sur 22 · IU · texte numérisé non relu

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Remarqaes. Les mots a! (^^h, (a}=^] forment, au commencement du deuxième hémistiche, le pied (jV^âi— «. La syllabe |jj devient longue en rabon de l'ictus prosodique qu'elle reçoit : elle est, en eflet, placée devant deux autres syllahes mues xl. Les deux premiers pieds de chaque hémistiche sont susceptibles d'être prononcés avec une double longue à la fin, parce que leur dernière syllabe contient une lettre de prolongation (le ^j de ^, le y virtuel de il). A la fin du premier hémistiche, les syllabes amï = ^4^ forment le pied ^pi» , et la syllabe brève n vertu de l'ictus prosodique. De même

que le ^j de aJ (>a«., elle précède deux syllabes mues Exemple de ^JLxa.*.

Notation arab».

jJtli y-U!i jIP^ ' NoMioR métrique.

Notation de Freyta^.

Remar(^ues. Les pieds (^jJlcti des deux hémistiches et le pied (jlti* du premier hémistiche ont la notalion normale 1 -u u '-w ^v I , u I .;; -u n I , et non la notation ! -u u 1 o I , u I __ Loi, parce que tous trois sont suivis d'un pied commençant par une seule brève. Dans le premier mot du deuxième hémistiche, imICUj, la syllabe ib reçoit l'ictus prosodique

-«.( 216 ),-.comme appartenant k un prétérit, troisième personne. Mais ne l'eût-elle pas qu'elle le recevrait comme étant placée devant deux autres syllabes mues i3J,

Outre ces modifications, on trouve des exemples de Basit dont le dernier pied a été allongé d'une syllabe (au sujet de cette licence, cf. livre I, 87); seulement la voyelle finale de cette syllabe additionnelle est supprimée, ce qui rend très-légère, en somme, la modification susdite. Au lieu des variantes (jJuJix*, fjii*li!Ui et (jUju, on emploie alors les formes Jf^jul* (pour^MrûiL«), iL^u£^ [pour yiit^tiiJLi), et i^Vjoi (pour yâUx*], sur lesquelles on peut voir le S 7 du livre I.

Par exemple, nous trouvons la forme finale i^Mjtlji* = >^»>UiL« dans le vers suivant :

— «.[ 217 )H^ Remartfae. yji**ï tJ se prononce yi^ii^ï tj.

Le vers suivant contient la forme finale t»3A«A.

Notation arabe.

Notation métrique.

Remai^aes. La syllabe brève tj de t-**!» reçoit l'ictus prosodique et s'allonge en conséquence; elle est placée, comme le veut la règle, devant deux autres syllabes mues «j de jLéy = Jlay — f^e mot JLé) se prononce J^Cég.

Freytag cite d'un poëtc , très-postérieur à l'islamisme , un vers dans lequel ie pied (!^jAi* - I rz^ ^ " 1 remplace (jXcIi I -v ^ V/ -> I . On ne saurait considérer cette substitution que comme une faute grave contre la mesure.

f 7. Wâûr et ses variétés.

Ce mètre se compose normalement du pied (^xikftljL* trois fois répété par hémistiche, ce qui nous fournit le schéma suivant :

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Mo. .Ja..'a..la..iôn Mo. .fi.'a.la.Aôn Mo..Ja.'a..la..lôa

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