‹ Théorie nouvelle de la métrique arabe, précédée de considérations générales sur le rhythme naturel du langageChapitre 4 sur 22 · I 11 1.^ I II · texte numérisé non relu

I 11 1.^ I II

Fa'oaoaîon Majà'îlon Fa'ouoahn Mafd'iion,

en notation usuelle u — ^ ^ , de cette

manière :

suivant qu'on part des syllabes n° i, n° 3 ou n" 3,

on obtient : 1 ° un hémistidie de TawU ; 1 ]

u — \kj exprimé par les mots indiqués ci-dessus; 2°unhéniisticbede-3/adîd; — u — ]u|u — | u ] , exprimé par les mots Failâton Failon Fâ-

'ilâton Failon; 3° un hémistiche de Basit u |

u[ — u[ [, exprimé par les mots Mostaf-

'ibn Failon Mostafilon Failon. D'où les Arabes ont conclu que les trois mètres TawU, Madid et Basit s'engendrent l'un l'autre et doivent être rangés dans une même catégorie.

— ►^( 53 >«— Le second cercle comprend deux mètres, le Kâmil et le fFâjiF,

En partant du n° i , on a le Kâmil : « « « |

wij o|uu I, en mots techniques Motafailon

Moiûfailon Motafailon. En partant du n" 2 , on a te

fVâfir : ] I |, Mofkalallta

Mafaalaton Mofaalaton.

Le troisième cercle comprend trois mètres, le Haza^, le Raâjaz et le Ramai :

Mi^d'tha Mafd'lloH MafdUlon [Hazadj).

FéFilâtoti FffaàUM Fâ^ildlon {Eamal).

Le cinquième cercle enfin ' est formé de deux mètres, le Motatfârib et le Motadârik, et affecte la disposition suivante ;

Fa'ououlon Fa'oaoulori Fa'oàoùton Fa'oaonlon {Malai/ârib].

FéFiloa Fd'iûa philL Fâ^uL [Moladârih].

Or, je me dis que si je ne m'étais pas trompé dans la détermination des syllabes fortes et des syllabes faibles, toute syllabe marquée par moi comme forte devait rester telle dans cliaque cercle, quel que fût le point de départ, c'est-à-dire de quelque mètre que cette syllabe fit partie, et que, de même, toute syllabe que j'envisageais comme faible resterait toujours faible. En effet, d'après le switîment des Arabes , toute syllabe d'un cercle métrique entre tour à tour dans la composition d'un pied différent , suivant qu'on a cboisi pour point de départ telle ou telle sytiabe,

* J'ometa le quslrième cercle, aur tequel je reviendrai plus tard, parce qu'il contient des mètres artîfidela qui n'ont jnmais été employés dans l'ancienne littérature arabe, et, en outre, parce (pi'on jfait entrer le pied Jtfa/'ou/âio, lequel, ainsi que je le démontrerai, est

™«.{ 55 1*^ de sorte que la dernière syllabe d'un pied peut devenir, par exemple, la première d'un autre pied, et réciproquement. Il fallait donc, pour que mon hypothèse se confirmât, que toutes les syllabes que j'avais supposées fortes conservassent cette qualité dans tous les cas. C'est ce que nous allons vérifier.

Reportons-nous au premier cercle , celui du TawU, du Maiià et du Basît.

En partant du chiffre i , nous obtenons un hémisticbe de TawU, ainsi composé :

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