Si l'on suppose h = by on trouve d'abord ces réductions
et l'équation diflérentielle du n** 8 devient
2dt 2« du
laquelle s'intègre par logarithmes, et donne, en y faisant, pour
abréger,
l'équation
i34 THÉORIE NOUVELLE
intégrale où l'on a déterminé la constante arbitraire par la supposition que le temps t commence quand le rayon vecteur u= ^.
On a donc, en passant des logarithmes aux exponentielles, l'équation
a lit /
d'où Ton tire, en résolvant par rapport à a*,
,-a — Aa . 4^'
pour l'expression du rayon vecteur u en fonction du temps t.
Or chacune des coordonnées Xjjr^ z du pôle instantané I étant elle-même exprimée en m*, on en aura la valeur en tj et, par conséquent, on saura quelle est, sur la surface de l'ellipsoïde central, la position du pôle I au bout d'un temps quelconque t.
Pour avoir maintenant sa position sur le plan fixe du couple d'impulsion, au bout du même temps , on prendra, pour les deux coordonnées de ce point 9 le rayon vecteur v émané du centre de l'herpolhodie (7, avec l'angle (f que ce rayon fait avec une droite fixe dans le plan de cette courbe.
Or, à cause de A = 6, on a
et l'équation précédente donne sur-le-champ
nt — ni
Ensuite , comme l'expression différentielle de -^ (n° 13) se réduit ici
(à cause de A = 6) à l'expression très-simple-^ =-, on aura tout de suite,
en faisant commencer Taqgle 9 avec le temps t.
DE LA ROTATION DES CORPS. i35
Connaissant donc, en fonction de t^ \eis deux coordonnées polaires p et 9 du pôle I sur le plan fixe du couple d'impulsion , et ayant déjà les trois coordonnées x, ^, z du même pôle sur la surface de Tellip* soïde central y on en conclura, comme on Ta dit plus haut, la position que le corps doit occuper dans l'espace au bout du temps t^ et la question sera ainsi complètement résolue.