‹ Théorie nouvelle de la vieChapitre 34 sur 73 · MORT DU PLASTIDE OU MORT ÉLÉJIENTAIIIE · texte numérisé non relu

MORT DU PLASTIDE OU MORT ÉLÉJIENTAIIIE

Buirca que celui de raclivité vitale, à moins que les conditions, se modifiant, deviennent celles de la vie éléjnentaire manifestée avant que l'œuvre de destruction soit complète, auquel cas il ne sera plus question de mort, mais de création et d'aceroisaement.

J'ai insisté longuement sur cette question très importante pour montrer que la vie élémentaire manifeitêe d'une part, les phénomènes qui conduisent à la mort d'autre part, sont, pour un même plaslide des choses absolument distinctes et n'ayant aucun point commun : de telle manière qu'on peut à peu près dire avec Bichat; pour les plastides au moins : < La vie est le contraire' de la mort. »

11 est bien entendu que, dans tout ce qui précède, j'ai parlé des p!iénoménes de la vie élémenlaîre manifestée et non de la vie élémentaire propriété chimique des plastides ; je n'ai pas besoin de revenir sur les définitions des corps vivants, (doués de vie élémentaire) et des corps morts (dépourvus de vie élémentaire) ; je les ai suffisamment développées antérieurement. La phrase de Bichat peut donc se traduire ainsi que je l'ai déjfL fait : ■ les phénomènes de la vie élémentaire manifestée d'un plastide sont tout autres que les phénomènes qui déteiminent la mort de ce plastide » ; et non : • un plastide vivant est le contraire du cadavre de ce plastide », ce qui reviendrait à une phrase comme la suivante ; « le sulfate de soude est le contraire de chlorure de sodium •.

Il est certain cependant que les plastides meurent souvent dans la nature ; comment cela arrive-t-il ? Evidemment, parce que le milieu qui réalisait la condition n" 1, pour un plastide déterminé, arrive à réaliser pour le même plastide la condition n° 2, Cela peut

(i) • Le contraire ■ n'est pas e.tacl; dana l'exemple que j'ai cité plus haut paRB 132, la [sbrit^alion d'acide clilorhïUnqne quand on supprime le bioxyde de manganèse n'est pas le conlraiiv do la fabricalion de chlore qui a lieu en présence du même bioxyde ; c'est autre chose, voili tout.

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arriver, en milieu limilè, par suite même de la vie élàmeotaire manifestée du môme plasUde qui détermine un épuiBemoat des sulislanoes Q et 'Une accumulation des substaiicQS R ('inaaitian, empoisonncmenl), mais, mÉme dans ce cas, la morl n'esl .pas une conséquence direote de la vie élémentaire manifestée du plastide, mais .bien de la nature limitée du .milieu dans lequel s'est passée cette vie manifestée.

Le plus souvent d'ailleurs, les modJGjzations de milieu qui itransfarment en condition n" 2 la oondîtion n" 1 du plaetide .proviennent d'autres causes étrangères à ce plaslide (plastides d'une autre espèce produisant une substance nuisible, courants qui entraînent le plaslîde dans un milieu destructeur, etc., eti:.), mais la mort a toujours lieu dans la condition n° % jamais dans la condition ai" 1 '.

Quelquefois, la condition a" 2 se trouve réalisée parce qu'un élément est épuisé, non dons le milieu, niais dans le plastide, ainsi que nous l'avons vu plus haut dans la sénescence des inCusoirea de llaupasi là encore, la mort est fatale, à moins q.u'un phénomène n'intervienne avant la destruction complète, et n'introduise dans le, plastide l'élément qni lui (uauquait (rajeunissement kaiTQgamiqne].

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