‹ Théorie sociétaireChapitre 4 sur 39 · S III · texte numérisé non relu

S III

Synthèse de t Attraction passionnelle, — Application des passions à l'industrie, ou principes abstraits de V Organisation du travail.

Travail agréable et plaisir utile , voilà en deux mots la vie so<;iétaire.

J. Lbchrvalibr.

Prends un rabot

(Conseil donne par l'auteur du Koran au riche qui s'ennuie.)

L'Industrie, dans la plus large acception de ce mot, comprend tous les emplois de raclivité de Thomme ayant pour objet d'assurer ou d'embellir son existence. Elle est vraiment la destinée de l'homme sur la terre ; c'est par elle que ce roi de la création est appelé à faire régner dans son domaine l'ordre et l'abondance.

Les sociétés humaines éprouvent encore aujourd'hui, sur toute la surface du Globe, un malaise diversement senti, diversement manifesté, mais qui partout consiste principalement dans Tinsuflisance des objets de consommation pour la satisfaction des besoins de la masse. Ces objets sont le produit du concours de Tindustrie de l'homme avec les forces de la nature. Celles-ci ne font point défaut; celle-là manque souvent à remplir sa tâche, parce qu'elle a pour caractère général d'être répugnante^ et d'autant plus répugnante en quelque sorte qu'elle devient mécaniquement plus puissante et plus perfectionnée chez les peuples civilisés.

Or, il s'agit de diriger Factivité humaine vers IMndustrie

productive, et de faire qu elle y déploie spontanément toule son énergie. Pour cela, il faut trouver des amorces qui aient prise sur tous les hommes ; il faut mettre en jeo la puissance qui parle incessamment à tous : rAmuiTrla ten* dance au plaisir, à la satisfaction des sens et de Fàme. Le procédé d^organisation industrielle de Fourier s*adresse uniquement à ce ressort qu'aucune morale philosophique ou religieuse , qu'aucune tyrannie de Fhomme n'a pu briser au cœur de ses semblables.

Voyons donc , d'après Fourier, quelles conditions réclament, dans le mode d'exercice de l'industrie, dans l'organisation du travair et des travailleurs, les passions que nous avons reconnues former le clavier passionnel de l'homme, pour qu'elles soient mises en jeo, pour qu'elles trouvent essor et satisfaction dans l'exercice de cette même industrie.

Conformément aux exigences des passions senHtwes qui tendent au double luxe, interne et externe, ou santé et richesse, il faut que les ateliers réunissent la salubrité, la propreté et l'élégance ; qu'ils soient embellis de tout le luxe que diacan d'eux comporte dans sa spécialité ; qu'il n'y ait non plus, soit dans l'extérieur, soit dans les manières des travailleurs, rien de grossier ni de repoussant. ^' Il faut enfin que , par la récompense qui s'y trouve attachée, le travail,i«ssure le bien-être de celui qui l'exécute, et lui fournisse le moyen de s'élever au luxe de consommation , de participer aux jouissances que le travail prépare. Cette dernière condition se trouve remplie avec équité par la participation du travailleur au bénéfice proportionnellement à son concours, participation qu'exige aussi le principe ou ressort matériel de deux passions de l'ordre animique , Y Ambition et Y Amitié,

Suivant les passions de ce deuxième ordre, les quatre Affectives qui tendent aux groupes, le travailleur ne doit jamais être isolé; il faut, au contraire, le placer au mi-

84 THÉORIR ^OCIÈTMM^

lien d'une compagnie agréable de coopérateurs sympathi- 9ftlf0jivec lesquels il puisse former et entretenir des iiena rx. Il faut, en outre, le stimuler par Tappât de ms et de grades à conquérir. Ce dernier aspeet dq gfo'upd nous fait toucher en quelque sorte à Fane des passions du troisième ordre ou Di$trièuth>e9f lesquellei exigent peur leur essor la formation de la Série ou plutôt des Séries de Groupes. Remarquons d^ailleurs que tout est si admirablement lié dans TorgAnisme passionnel de rhomme , que les conditions exigées par chacun de^ trois ordres de Passions concourent à la satisfaction de celles des deux autres ordres. L'ukitk est partout écrite dans les œuvres de Dieu.

Aussi les trois buts ou foyers de l-Attraction passionnelle, qui sont, comme on Ta vu, le Luxe, la réunion des individus en Groupes libres, et la distribution régulière (Série) ou mécanisme des Groupes , sont dans une dépendance réciproque et ne peuvent être atteints que conour"* remment

Insistons un peu sur ces deux expressions de la Thiprio sociétaire : Groupe, Série» -r/^^.

Le Groupe, envisagé sous le rapport de Ilfi^strie , fst la réunion d'un certain nombre de personnes pour l-exep* cice d'une fonction. Il faut que cette réuniop soit parfeite-* "^ ment libre et résulte seulement des sympalbies qui existent entre ces différentes personnes et de leur inclination ou passion commune pour le travail qu'il S^agit d^accomplir ensemble. Les détails de la fonction se répartissent entre les membres du groupe suivant les goûts et les aptitudes de chacun. Il y a de la sorte une responsabilité propre pour chaque membre; mais il se trouve en même temps affranchi de toutes les parties du travail qu} ont pour lui peu ou point d'attrait : il peut se reposer de la confection de celles-là sur des coopérateurs pleins de zèle et intéressés comme lui au succès de l'ensemble.

THëORIK SOCIETAIRI;;. :io

La SKRiK ^ est rafûiiation de tous les groupes opérant sur une même branche de traïuiil» comme serait la evUiuv

^ Série est an mot fort hcurfettsemeot choisi par Pourier pour MÉflMl^ nn% àe Seetet j^rogrttHnu qu'il enpl«ytit d'ibord. Ct ni«t Aligne «î «ImP'* blage. une réuuion de choses ayant des caractères commans et des caractères différentiels, et disposées daiis nh certain ordre sotvanf les rap^rti on resseniblélien qni aûitent Mire ellts : cmt aiwi q«'oa dit la iérie amiwiale , la MfH» t^éfaUf pour indiquer l'ansenble des groupes d'animaux ou de viigétaux qui constituent les àenx règnes organiqooi.

%S9à IfbûiA^t , les pMtdianti , 1«i fééto lutvrelf da l'hdMne , lea Paasi^ini enfin , aont pareillement assujettis à la distribution par.^riaa, ct pour que ces forces incoercibles de leur nature puissent s'eierccr harmonieusement , sans 8é &éui4«r «éiré «llt^ , Mm prodal» la iëaoMn , la mal , il faut qa'tllei rtnoMltreat «0 «lilia m diifos^ Ini-méme conformément à l'ordre sa riaire , c'est-àdire qu'il faut que ce milieu (qui est la fqrnie kocialej offre des fonctions dlsttHiu^ pair Bélrlet. soit q«aiit k laair ansMttUe, loil q«ailt $mï. aDaneas dliersea de «baeoM d'aUaf eooaidëlnée en particulier.

L'ordre aériaire appliqaë à l'organisation sociale exige donc que toutes 1rs profesiioàs soiéâl reliées entre elles , et qva dans ekaqife prafesilon les détails difwl qn'aUt conporte aaiant diatriboés de façoa à powobr ^tra axéeutéa par nn certain nombre de pe'rsonnes reliées çntre elles autsi. Par la première disposition, vous évites de canfilAer ànCun individu dans l'intérêt exelusif, dans la pratiqM nMtiiièfV d'«a aaal métier; par la seconde, voua écartes du travail l'isolement et la complication < les deux conditions qui ont le plus de pari à l'ennui et au dégoàt que le travail inspire commuiiément.

• Le Prû^kU Sériairft n'est autre chose qae le procédé général de dassifiealion > qui consiste , eomiae on sait , à diviser les ordres en genres , les genres eu " espèces, les eapeGes en variétés, etc. Fourier a découvert les formes générales » et fes admlrtlHi | l» prié lés sociales d« ee procédé . q« a été jusqu'ici em- » ployé seul(MH|Élâ mettre de l'ordre dans les études 00 dans les abstractions, » mais qui jouit itlissi de la propriété de meHre de l'ordre daAs les faits d'in- » déatrie , d'aeCîviVé et de retatûms , en an mot dans taoa les Vaita de Vie aux* » queb on sait l'apfdiqaer. » [Man^eête de l'École êoHétaire, 2<> édit. , p. 98. )

Suivant nous , disciples de Fourier, l'Association ne peut s'établir que par la distribution sériaire de tous les genres de travaux et de tous les travailLeari au sein de la Commune industrielle ou Phalange. La Phalange clle-mémc n'ost qu'une Série composée , de même que les termes supérieurs de l' Association seront des Séries ne P^alangeè , et ainsi de snitc jusqu'à la ka«Ce Série eoUectiv« qui formera le fomaferoeffient «nitaire du Globe. Ainsi sera réalise , dans l'ordre des faits sociaux, ce qu'on avait remarqué depuis longtemps dans l'ordre dck faits naturels, « que tout Relève par une eorte d'éfkelle à l'unité , • omnia fer,$c«Uim qmamiam ad unUêiem a$ee»dere. (Penaée de Parœéuide et de Platon, que Bacon cite en lear faisant un sujet de reproche d'avoir laissé cette vérité à rëfaf porcinent spécnlatif. ) [De augm. teient. , lilu 3 , c. 4. )

D'après l'etptkaClaa cantenn dans cette nota , on devra pea s'étondar de noua voir employer quelquefois comme équivalentes ces locutions : Organiuntiott sériaire» Ordre sociétaire, AssodoAion . Harmonif. La première de ces exprèssNMM se rapporte pins au ÉBoyen , au mode ; les trois dernières , an but , au résultat que nous avons en vue.

36 THKORIË SOCILTAIRE.

d'un fruit, par exemple. De ce- rapprochement des groupes dans la Série naît entre eux une émulation ou rivalité qui double leur ardeur (Cabaliste). L'effet passionné sera d'autant plus sûrement et plus vivement produit, qu'il y aura plus d'analogie entre les produits de deux groupes voisins, et qu'il pourra ainsi s'établir entre eux plus de termes de comparaison. De là le principe d'ordonner les groupes d'une Série par nuances très-rapprochées, autrement d'en former une écheUe compacte.

Les Séries enfin doivent être en certain nombre et engrenées de telle sorte qu'elles offrent aux travailleurs la faculté de passer d'une série à une autre, c'est-à-dire de changer d'occupation au moment où ils sentent leur ardeur se ralentir pour le genre de tiravail auquel ils étaient d*abord livrés (Papillonne). « Cette passion, la plus proscrite de toutes , est celle qui l)roduit l'équilibre sanitaire : la santé est nécessairement lésée, si l'homme se livre douze heures chaque jour, pendant des mois et des années, à un travail uniforme qui n'exerce pas successivement toutes les parties du corps et de l'esprit. La variété des fonctions et la brièveté des séances ont encore l'avantage de multiplier les liens affectueux, de corriger ce qull y aurait d'exclusif dans l'esprit de corps , enfin de faciliter l'accord des associés sur le point capital de la répartition des bénéfices. »

Les dispositions qui précèdent assurent donc l'essor de deux des Distributives , la Cabaliste ou Emulative, la Papillonne ou Alternante. Quant à la troisième, la Composite ou Enthousiasme, elle tient surtout à la faculté de ne choisir de chaque travail que la partie qu'on aime passionnément (exercice parcellaire). Mais beaucoup d'autres circonstances concourent à la développer au sein des grandes réunions sociétaires, où rien n'e^t omis de ce qui peut exalter le travailleur, eu agissant à la fois sur ses sens et

THEORIE SOOETAIRE. 37

sur son àoie. « Il faut , dit Fourier, que cette passion s'ap-» plique À tous les travaux sociétaires , que la Composite et la Cabaliste y remplacent les vils ressorts qu'on met en jeu dans Tindustrie civilisée, le besoin de nourrir ses enfants, la crainte de mourir de faim , ou d'être mis en réclusion dans les dépôts de mendicité, v (iV. M. ind,f p. 87.)

L'influence, des ressorts passionnels mis en jeu par le mécanisme sériaire n'est pas sujçtte à faire défaut, comme celle des mobiles sur lesquels on a spéculé jusqu'ici pour décider l'hoiiirae au travail ; elle est aussi beaucoup plus grande. Enfin, par ses avantageuses combinaisons, le mécani»ne sériaire est lui-même une admirable source de puissance et d'économie. Fourier disait avec raison que « la Série est à nos moyens actuels d'économie ne que le cric est au bras de l'bomme, une force décuple, n

Ajoutons ici quelques indications élémentaires.

Un Groupe, en mécanique sociétaire, doit être de sept personnes au moins, et contenir trois subdivisions, dont la moyenne soit plus forte que les extrêmes qu'elle doit tenir en balance. Le Groupé de sept fournit les trois divisions 2, 3, 2, appliquées k trots parcelles d'une fonction. Mais un Groupe serait mieux équilibré avec

12. Sectaires , divisés par 4 — 5 — 3 16 par2,B-.2,3,2— 2,2

Chaque Groupe a un ou plusieurs chefs, des adeptes et des apprentis. '

Il faut un engrenage de Séries au nombre de 45 à SO au moins, pour que l'on puisse tenter une approximation de lien sociétaire et d'attraction industrielle.

38 THKOiiilHBUOlÉTAIRK.

L'industrie sociétaire et rindustrie nwrcelée,

L'Industrie, d'après la définition que nous àvonn dll||lfe de ce mot, embrasse le travail domestique, agricole, iÉà^ ttufacturier, commercial, les fonctions de renseignement, Tétude et Temploi des sciences et des beaux-^ârts. Nous pourrions ajouter le travail administratif, eii tant qnH n^est pas appliqué à la guerre, fait anoniill( iymptôttlê de subversion qui doit disparaître dand Tdrdié social hàr^ monique. Mais pour bien distinguer sa Thécme dëé p^ tentions de certains réformateurs qui Vattaquent toujours à Fadministration , Fourier omettait à dessein cettiB branche , qui , malgré de nombreux abus , «st encore , grftee à son organisation centralisée et hiérarchique, la moins imparfaite des industries dont la bonne gestion impbtie au bien-être de tous. Les plus influentes sous ce rapport sont sans contredit : l '^ Tindustrie domestique ou ménage ; â° Findustrie agricole ; 3° commerciale ; i^ m'ânufactu* rlère. C'est donc à introduire la réforme dans ces dernières fonctions et à les jiien organiser qu'il faut s*alta* cher aujourd'hui*. Cela ne' veut pas dire cependant qn*oo ne doit pas tenir compte dé llnfluence qu'exerce le pouvoir politique et administratif qui est en possession de faire la loi et les règlements concernant toutes les branches de travail laissées à l'activité des particuliers. Si ce pouvoir comprenait la question sociale, il sertit fadlemënt' en mesure d'en préparer, d'en amener l'heureuse sohitlob;

^ L'Ecole sociétaire distiogae iea BMments de U vie sodele eo deax cttégériei :

10 Les -Kléraents réglés et ordonnés i

2° Les Eléments iod réglés^ et libres. [Lthres quant aux p^scriptions directeë de la loi . car l'état de liberté iDcobëreste oà ils se trouvent n'eel {Mis la liberté réelle qui est inséfMrable de l'ordre. Or ces derniers éléments, qui sont ceux de la vie industrielle, ne sont pas coordonnés.)

Les Eléments de la première catégorie, au nombre de quatre, sont : l'Elément civil . l'Elément politique > l'Elément moral, l'Elément religieox.

TTH^IORIR SQPÉIIAIIIR. 39

Dans Texerçicc de Tindustrie, il ne peut exister que deux méthodes : Fétat morcelé ou culture par familles isolées , telle que nous la voyons ; ou bien Fétat sociétaire, culture en nombreuses réunions, qui connaitraient une règle fixe pour répartir équitablement à chacun selon les trofs facuUés industrielles, capital, travail et talej^t.

Cet qoatre Blëmenti sont ordonnas , rëgii par dei lolfe. Le Législateur souverain . repréfentant la Volonté collective , a seul le droit de toucher k cet éléments et de modifier h» lois qui les gouvernent.

RelativemeiUt 4 cps Eléments ordonnés, nous constafoni un Dboit de Critique théorique et un Drtoir â' Obéissance- pratique ^ droit et devoir dont nous formu» Ions , pour l'Ecole sociétaire , les conséquences en çef termes :

En tant qu'Ecole dogmatique, dans ses écrits, dans ses livres, dans ses eoMÎgnements intellectuels adressa à la Société, l'Ecole sociétaire n'entend nullement renoncer à son droit de eritique des faits , des dispositioM et même des principes et des dogmes qu'elle peut trouver vicieux dans le doaaine actuel des quatre éléments ordonnés :

En tant qu'Ecole pratique, pour les expériences reUlivei i l'épreave de sa Théorie .l'Ecole sociétaire proêlame le respect des Lois et des Règles en qtt9Stion , et reconnaît même qu'il est particulièrement de son devoir de donner à la Société l'exemple de l'obéistance la plus scrupuleuse à cet RèglM efi cei Lois.

Les Eléments non réglés et non ordonnés ; é^ est-à-dire les éléments dont lea relations et les formes ne relèvent d'aucune prescription légale ou religievie particulière , sont au nombre de six : l'Agriculture, la Fabrique , le Minage , les fieaux'Artt, les Sciences, \^ Commerce,

Toutes les opérations, toutetf^ les transactions relatives à ces six Eléments sons àbioloment libres. Les prescriptions et rMenents de (outei sortes qui lei conceraent n'ont poifit pour objet de rég|#|J|p|r aetion , leur mode d'exercice en tant qu'Eléments, industriels, mais seuleaiièt de donner des garanties aux intérêts généraux de lalnbrité, de sécurité'etl certains Intérêts de propriété pabliqfM et particulière. Du reste . les Lois et les lleeurs ne s'opposent * dans aucune société civilisée , & l'adoption de telles formes , de tels procédés , de telles méthodes qu'il peut plaire aux citoyens d'employer pour opérer dans le domaine de .ces Blémeuta. «

Enfin il est |in dernier Elément de la vie soeiale , l'Eduoatiqn , qui participa des deux genres que nous venons d'analyser.

VBdueaHon, en effet, est en partie réglée, en partie libre. 11 est facile dé reconnaitre que ce qui, dans l'Educatiou; est Uiisé à la liberté la plus entière, correspond précisément aux Eléments non réglés ; nous voulons parier de l'enseignement professionnel en général.

Les Expériences du Procédé sociétaire ne pouvant et ne devant porter lar rien autre que sur les Eléments libres et non ordonnés , la Commune sociétaire ne diffère des autres Communes que par les dispositions particulières qu'elle adoptera pour le règlement des faits et des relations qui se rapportent aux six Eléments libres. (.tfant/Mte de l'Ecole sociétaire, p. 129 et suivantes de la 2* édition. )

Voîci les contrastes que présentent ces deux méthodes :

L'indiutrio socitfTAiBR opère :

1. Par les pins grandei rëiuii<Hii possibles dans chaque fooction ;

2. Par séances de la plus courte durée et de la plus grande variété ;

3. Par subdivision la plus détaillée, affectant un grtHipe de travail- , leurs à chaque nuance de fonction ;

Par r ATTRACTION , le charme.

L'industrie morcriJx opère :

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