LE CENTENAIRE DE VICTOR HUGO
Lii <( Patrie fi-ançaiso » a voulu, loin des cérémonies officielles, souvent un pou mensongères et ridicules, célébrer dans son cpin et à sa façon, cordialement, presque en famille, un des plus grands poètes qui aient honoré la France, un de ceux qui se sont le ]>lus puissamment servis des mots de notre langue maternelle, et ([ui en ont le mieux connii lainusic|ue et la couleur.
\'A voici, à peu près, ce que j'ai dil à nos amis :
— Je ne ferai point de critique littéraire : je crois liien que je ne saurais plus, et, d'ailleurs, ce n'est plus là ce que vous attendez de moi.
Hugo lui-môme n'a jamais considéré la poésie comme un simple jeu. Pour lui, le poète est un iiomme qui a charge d âmes, un professeur de vertu, un prêtre, un mage. C'est donc se conformer à sa pensée que de tirer de ses écrits quelques leçons qui s'appliquent à l'heure présente.
Je voudrais vous montrer (juc l'ensemhle <le son (euvre enseigne la tolérance, el qu'elle enseigne h; l)atriotisme.