I.AODICIC
Oui. mère jmur un fils à qui je serais chère.
Qui viciulrail sans secours le prendre de mes mains ;
Mais je ne puis smiilVir l'esclave des Romains...
— Malheureusement, dit Ariararte, il est à prévoir que le peuple sera pour lui. — Il y aurait un remède, dit Laodice. — .le n'en vois guère, dit innocemment Ariararte. Alors Léodice :
\'i)us ne ureiilendez pas. il l'aul m'explicpua' mieux.
— .le suis bonnt>, continue-t-ellc, et la rigueur me répugne... Mais enfin, quand il s'agit de l'empire:
Si, pour le eons(M\cr, i! l'aul arnua- mon l)ras,
lin peu de sans' versé ne m'épouvanle pas.
Quoi ! vous lerail-il peur ? Vous pâlissez, ce semble?