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LES MERVEILLES DE LA THEOSOPHIE

Aussi n'est-ce pas par la supériorité de sa doctrine que la théosophie fait surtout des adeptes ; c'est par l'occultisme et l'attrait du mystère. Je sais qu'on veut nous donner le change là-dessus, et qu'on cherche, sous T influence surtout de ftP° Basant, à dégager la secte de ces entours compromettants. Mais, historiquement et en fait, ce sont les « merveilles de la théosophie » qui ont peuplé les loges : Olcott (1), Annie Besant (2), Sinnett, le reconnaissent distinctement pour eux-mêmes, et l'argument suprême des théosophes aux abois est celui-ci : mettez-vous à notre école, et nous vous ferons toucher au doigt la réaUté des entités spirituelles, astrales, dont nous vous parlons ! Quelques-uns, assagis par l'expérience, sont pourtant moins affîrmatifs, et promettent seulement des témoignages dignes de foi au sujet des apparitions, recourant pour cela « aux livres spirites qui ont traîné dans le monde entier (3) ».

(1) H.-P. Olcott, op. cit., p. 46-48, 122-125, 251.

(2) A. Besant, Why I became a Theosophist, p. 20-21, et Autobiography .

(3) Pierre Loti, Vlnde sans les Anglais : Vers Bénarés, I : Chez les théosophes de Madras.

Si donc les merveilles de la théosophie ne sont pas l'ultime raison de croire invoquée officiellement par les initiés, elles sont incontestablement le motif qui force l'attention des indifférents, et attire, à la doctrine de la Sagesse, des auditeurs bien disposés.

Quelles sont ces merveilles ? On peut les assimiler, en gros, à celles du spiritisme, et le soin même que prennent les théosophes de se distinguer des spirites vient justement de là. Si l'explication des phénomènes est en efiet fort différente, les phénomènes sont le plus souvent identiques. Le colonel Olcott rapporte qu'il a brisé avec les spirites, et est devenu théosophe, c< parce qu'il a rencontré des adeptes de l'occultisme asiatique et les a vu exercer leurs pouvoirs (1) ». Il ajoute, — et c'est une assez bonne revue des merveilles théosophiques : « Les faits les plus étonnants de l'art des médiums, je les ai vus reproduits à volonté, en plein jour, par une personne qui avait étudié les sciences arcanes dans l'Inde et en Egypte (H. -P. Blavatsky). En de telles circonstances, j'ai vu des roses tomber en pluie dans une chambre, des lettres de gens habitant des contrées éloignées tomber du ciel dans mon habit ; j'ai entendu une douce musique, venant de loin sur l'air, se faire de plus en plus distincte, jusqu'à ce qu'elle fût dans ma chambre, et puis s'éloigner, dans l'atmosphère calme, jusqu'à extinction complète. J'ai vu de l'écriture apparaître sur du papier ou des ardoises placées sur le plancher, des dessins apparaître sur un mur au delà de la portée de la main, des images tracées sur du papier sans emploi de pinceau ou de couleur, des objets dédoublés sous mes yeux,

(1) H. -S. Olcott, op. cit,» p. 251.

une personne vivante disparaître instantanément à mes regards, un cheveu noir comme du jais coupé dans la chevelure d'une tête blonde. On m'a fait voir dans un cristal des amis absents, des scènes distantes, et, en Amérique, plus de cent fois, en ouvrant les lettres que m'apportait la poste ordinaire, de tous les points du monde, j'ai trouvé dedans, écrits de leur propre main, des messages à moi envoyés par des Hindous possédant la connaissance théosophique des lois naturelles (les Mahâtmas). Bien plus, une fois j'ai vu même, é\oquée devant moi, une figure aussi parfaitement « matérialisée » que celles qui sortent du cabinet des merveilles de William Eddy (1)... »

Tous ces faits sont bien connus de ceux qui ont lu un ouvrage quelconque traitant du spiritisme. Ils consistent surtout dans des communications (voix entendues, visions, écrits, dessins) faites à distance par les initiés, et dans l'apport, la disparition ou la découverte d'objets matériels. C'est ainsi que nombre de théosophes ont reçu des lettres, ou des intimations, sign(':es par le maître thibétain Koot Hoomi LalSing ; ainsi encore que le colonel Olcott, résidant alors à Adyar, près Madras, où était établi le centre de la Société, trouva deux beaux vases de laque, don d'un Mahatma, dans une chambre vide l'instant d'auparavant ; ainsi enfin que M"'® Blavatsky, à Simla, retrouva après un dîner, à la grande admiration des convives, une broche que la maîtresse de maison, Mrs. Hume, avait perdue autrefois. Je choisis exprès les faits les mieux attestés, célébrés dans les livres théosophiques (2), et considérés

(1) H.-S. Olcott, Op. cit., p. 251-252.

(2) Ces faits, et d'autres du même genre, forment le fond

comme de première importance par les intéressés . Avant d'entrer dans l'examen de ces « merveilles », il ne sera pas inutile de dire que la réalité des faits allégués n'est pas niée a priori. Des phénomènes semblables, produits par les médiums spirites, sont fort bien attestés, et l'on ne voit pas pourquoi les médiums hindous, et leurs élèves, ne feraient pas aussi bien. Le P. F. Clarke, dans les intéressants articles qu'il a consacrés à la théosophie (1), admet la réalité des faits^ ou du moins de la plupart d'entre eux, et les explique par l'action des mauvais esprits. Cela dit, il sera permis de faire remarquer que le grand nombre des phénomènes merveilleux qui se sont produits au cours de xes années d'expansion et d'exaltation de la Société théosophique, et qui ont peuplé ses loges, sont de pures et simples supercheries. L'ensemble de documents et de témoignages réunis à ce sujet par la Société des recherches psy^ chiques, de Londres, me paraît de nature à forcer, sur ce point, la conviction la plus rebelle. La commission chargée par la Société de faire une enquête « sur les phénomènes en connexion avec la Société théosophique » comptait, parmi ses membres actifs, le professeur H. Sidgwick, MM. F.-W. Myers, E. Gurney, F. Podmore, R. Hodgson, tous gens de savoir et de loyauté, profondément versés dans ces matières^ convaincus « qu'il y a plus de choses au ciel et sur la terre que ne peut en rêver notre philosophie ». Ces mêmes hommes se sont donné pour

du livre de M. A. Sinnett, Vie Occiilt World, qui a été traduit en français.

(1) R.-F. Clarke, The Monlh, 1892, t. I, p. 1 sqq.; p. 321 sqg. — L'enquête de la Société des recherches psychiques a malheureusement échappé à l'auteur.

tâche spéciale de recueillir, de vérifier, et, s'il se peut, d'expliquer les phénomènes de ce genre. Ils ont ainsi colligé et publié, sous le titre : Fantômes des vwa72ts (1), près de cinq cents cas d'apparitions qui leur ont paru, après examen, sérieusement fondés. Nous n'avons donc pas affaire à des savants incrédules, ayant leur siège fait, disposés à nier en bloc tous les phénomènes de cette espèce, tout au contraire. L'enquête, d'autre part, a été sérieuse et approfondie : le rapporteur, M. Hodgson, a fait luimême le voyage des Indes, pour recueillir sur place les témoignages des principaux théosophes, de leurs amis et de leurs hôtes ; il a visité minutieusement le « sanctuaire » d'Adyar, où les principaux phénomènes se sont prodaits. Enfin il a publié in extenso les lettres, documents, témoignages, dans un rapport de deux cents pages grand in-octavo, enrichi de plans et de fac-similés (2), rapport qu'ont approuvé et adopté à Tunanimité les membres du comité de Londres.

Venons-en aux faits. Deux théosophes influents, employés de confiance de la Société, M. et M"'" Coulomb, furent remerciés en mai 1884, à la suite de différends avec M""" Blavatsky. Quelques mois après, ils publièrent, dans une revue de Madras, une série de lettres à eux adressées par la fondatrice, au cours des années précédentes. Ces lettres sont écrites en anglais ou en français. En voici quelques-unes :

(1) Phantasms of the Living (traduction française L. Marillier, sous le titre ; les Hallucinations télépathiques, 3® édition en 1898).

(2) Proceedings of ihe Society for Psychical Research^ december 1884 : Report on Phenornena connected with Theosophyy p. 200-401. Je citerai ce travail dans la suite sous le titrt abrégé, Proceedings,

Maintenant, chère, changeons le programme. Que quelque chose réussisse ou non, je dois essayer. Jacob Sassoon, l'heureux propriétaire d'un million de roupies, dans la famille duquel j'ai dîné hier soir, est désireux de devenir théosophe. Il est prêt à donner dix mille roupies pour bâtir et réparer le quartier général ; il a dit au colonel... que si seulement il voyait un petit phénomène, s'il acquérait l'assurance que les Mahâtmas peuvent entendre ce qui se dit, ou lui donner quelque autre signe de leur existence... ?! 1 Or donc, cette lettre vous joindra vendredi, le 26; voulez-vous aller au sanctuaire, et demander à K. H. (ou Christofolo) de m'envoyer un télégramme, qui m'atteindrait vers quatre ou cinq heures du soir le même jour, conçu en ces termes :

« Votre conversation avec M. Jacob Sassoon vient d'atteindre le Maître. Même si ce dernier pouvait le satisfaire, celui qui doute aurait difficilement le courage moral de se lier à la Société.

« Ramalinga Deb. »

Si ceci m'atteint le 26, même dans la soirée, cela produira une terrible impression. Adressez aux soins de N. Khandallavalla, juge, Poona. Je ferai le reste» Gela coûtera quatre ou cinq roupies. Cela ne fait rien.

Fidèlement vôtre. H. P. B. (1).

Autre lettre :

Ma chère Madame Coulomb et Marquis,

Voici le moment de nous montrer, ne nous cachons pas. Le général part pour affaires à Madras et y sera lundi et y passera deux jours. Il est président de la Société ici et veut voir le shrine (sanctuaire). C'est probable qu'il fera une question quelconque, et peut-être se bornera-t-il à regarder. Dans le premier cas, suppliez K. II. que vous voyez tous les jours ou Crislofolo de soutenir l'honneur de famille. Dites-lui qu'une fleur suffirait, et que si le pot de chambre cassait sous le poids de la curiosité il serait bon de le rem-

(1) Proceèdings of the Society for Psychical Research, December 1884 : Report on Phenomena connected with Theosophy, p. 211. La lettre est en anglais jusqu'aux mots : Je ferai le reste»

placer en ce moment.., Per Vamor del Dio ou de qui vous voudrez ne manquez pas cette occasion, car elle ne se représentera plus. Je ne suis pas là et c'est cela qui est beau... Voici le moment de faire quelque chose. Tournez-lui la tête au général et il fera tout pour vous... A vous de cœur. Luna Melangonica [sic] (1).

Autre :

Ma chère amie,

Je n'ai pas une minute pour répondre. Je vous supplie, faites parvenir celte lettre hère inclosed (ci-incluse) à Damodar in a miraculous way (d'une façon miraculeuse). It is very very important (c'est très, très important). Oh ! ma chère que je suis donc malheureuse ! De tous côtés des désagréments et des horreurs.

Toute à vous. H. P. B. (2).

Ces lettres — dont je cite seulement quelques échantillons — sont-elles authentiques? M"'^ Blavatsky le nia naturellement. Malheureusement pour elle, un ensemble d'indices absolument probants va contre cette dénégation intéressée (3).

1« Le fameux « sanctuaire» d'Adyar, prèsMarlras, où Koot Hoomi [alias Gristofolo) opérait ses merveilles, était truqué : le plan publié par M. Hodgson dans son rapport ne laisse là-dessus aucun doute. Quand M. ïlodgson se présenta pour visiter le « quar-

(1) Proceedings, p. 212. Lettre en français. Je respecte les italiques, la ponctuation, etc. Le général dont il s'agit est le général Morgan, qui songeait à donner son nom à la Société.

(2) Ibid.y p. 214. Lettre en français.

(3) Le juge civil anglais, M. Gribble, conclut en faveur de l'authenticité de la correspondance dans le procès qui fut intenté par les théosophes aux Coulomb. Ce fait a été relevé dans un article des Etudes : le Parrain du bouddhisme en France, par L. Trégard (novembre 1888, p. 394).

tier général » théosophique, on lui opposa d'abord un refus formel ; il revint k la charge, et finit, après plusieurs jours, par entrer. 11 remarqua qu'entre temps la disposition des pièces avait été changée ; l'ouverture qui faisait communiquer la « chambre secrète » avec celle de M""" Blavatsky était aveuglée par un revêtement de plâtre tout frais, mais le bâtis de briques qui servait à la comm.uni cation existait encore (1).

2*^ Les lettres adressées aux Coulomb, comparées d'une part aux missives prétendues du Mahatma Koot ïfoomi Lai Sing, et d'autre part aux lettres incontestées de M""° Blavatsky, so?it de la même main. Je ne puis que renvoyer, pour la preuve détaillée, à l'étude graphologique de M. Hodgson (3), et à l'avis motivé, pleinement concordant, de l'expert anglais, M. F. -G. Netherclift (2). C'est la même écriture, tout à fait naturelle dans les lettres aux Coulomb, volontairement mais légèrement déformée, dans celles de Koot Hoomi. Même façon de former les lettres, même façon de couper « à la ligne », même terminologie, inômes fautes d'orthographe et d'anglais^ mêmes gallicismes (on se souvient que M"^'^ Blavatsky était russe : elle conserva toute sa vie une langue et une orthographe anglaises à elle) !

3^ Les Coulomb fournissent les enveloppes, avec oblitérations postales, pour les lettres qu'ils ont publiées, ainsi que le reçu des télégrammes envoyés par eux sur l'ordre de leur correspondante (voir cidessus la lettre 1). Le nombre de mots envoyés con-

(1) Proceedings, p. 219-231.

(2) Report of M. F. S. Netherclift^ expert in handwriting y dans Proceedings y p. 381-382.

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corde exactement, tout comme la date^ le lieu d'envoi, l'adresse et le nom des destinataires !

Il est inutile, je pense, d'insister.

Passons aux vases de laque du colonel Olcott, agréable « surprise » des Mahâtmas !

Une des fenêtres de la chambre secrète dans laquelle apparurent les vases avait été transform.ée en une armoire à double fond, et c'est dans cette armoire que le colonel trouva le cadeau qui le charma. Or, M"^^ Coulomb déclara qu'elle avait tout bonnement acheté, dans une boutique de Madras, les objets en question. M"'® Blavatsky répliqua que c'était une machination de la théosophe évincée : M"'^ Coulomb aurait acheté, après coup, des vases tout pareils à ceux qui provenaient du don merveilleux des maîtres, et ce, pour donner lieu au soupçon d'imposture! M. Hodgson alla aux renseignements chez le marchand, M. Facciole and C°, Popham's BroadAvay, Madras. Voici la note qu'il releva, souh la dale du 25 mai 1883, sur le hvre de comptes de Facciole : c< 1 paire de vases japonais à fleurs, 7 roupies; envoyés à M"'^ E. Coulomb. »

Le 26 mai, l'excellent colonel Olcott écrivait dans son journal intime : « Beau phénomène. Trouvé une paire de vases en écaille et en laque, avec des fleurs, dans une chambre vide le moment d'avant (1). »

Voici maintenant l'histoire la plus célèbre, celle de la broche de Mrs. Hume. Au cours d'un dîner donné par M. Hume, secrétaire du gouvernement de rinde, à Simla, M"^^ Blavatsky se déclara en communication astrale avec les maîtres, et pour preuve de la réalité du fait, proposa à Mrs. Hume de lui

(1) Proceedings, p. 325.

faire retrouver un objet quelconque perdu par elle. Après un moment d'hésitation^ la maîtresse de maison parla d'un bijou, en forme de broche, qu'elle avait perdu naguère. M""* Blavatsky répondit qu'elle espérait retrouver l'objet, avec l'aide des Mahâtmas, dans le courant de la soirée. Plus tard, dans le salon, elle déclara que la broche avait en effet été rapportée, non pas dans la maison, mais dans le jardin, et qu'elle l'avait vue distinctement tomber dans un massif de fleurs qu'elle indiqua. On se mit à chercher, et finalement Mrs. Sinnett, Tune des personnes présentes, retrouva le bijou parmi les feuilles. Nul ne douta alors des pouvoirs extraordinaires de M"^o Blavatsky, comme il appert du procès-verbal de l'incident, signé par tous les convives (1). Malheureusement, on apprit ensuite que la broche avait été comprise par mégarde dans un certain nombre de bijoux donnés par Mrs. Hume à une tierce personne, qui les fit passer presque immédiatement aux mains du colonel Olcott. Ce dernier déclara ne pas se souvenir d'avoir vu la broche parmi ces objets, mais il est certain que M"^^ Blavatsky porta peu après une broche à un certain M. Hormusji, joailler, pour une petite réparation. Le joailler, directement interrogé par M. Hodgson, reconnut que le fait était véritable, et ajouta que la broche, renvoyée par lui à M™® Blavatsky, répondait exactement à la description faite par les journaux qui avaient relaté l'incident de Simla (2). M. Hum.e luimême, qui crut d'abord au fait, et s'en servit en faveur de la Société théosophique, reconnut ensuite

(1) On peut lire ce procès-verbal dans VOccult World, de M. Sinnett, p. 56-57.

(2) Proceedings, p. 276.

que plusieurs des phénomènes, opérés ainsi par M"^^ Blavatsky, étaient de simples supercheries, et

— bien avant la publication des documents Coulomb

— que plusieurs des messages du prétendu Mahatma Koot Hoomi étaient écrits de la main de M^^® Blavatsky.

On pourrait poursuivre cette enquête, mais je pense que ces faits suffisent à justifier la conclusion du comité de la Société des recherches psijchlqiies, La voici : « L'hommage rendu par ses amis immédiats aux habiletés de M'^^ Blavatsky, a été le plus souvent inconscient ; et quelques-uns d'entre eux peuvent encore éprouver de la répugnance à lui attribuer des ressources d'esprit qu'ils ont été si loin, jusqu'ici, de soupçonner. Pour notre part, nous ne ja regardons ni comme l'instrument de voyants cachés, ni comme une vulgaire aventurière ; nous pensons qu'elle s'est acquis des titres à un souvenir permanent, dû à l'un des imposteurs les plus accomplis, ingénieux, et intéressants, dont l'histoire fasse mention (1). » Après cela, que plusieurs des phénomènes opérés par les théosophes aient eu autant de réahté que ceux qui ont cours parmi les spirites, je ne prétends pas le nier. 11 reste que tous ceux qu'on a soumis à une enquête sérieuse ont passé finalement du rang des merveilles à celui des supercheries, et que, s'ils donnent une très faible idée de la loyauté des initiateurs, ils témoignent, en revanche, d'une insigne crédulité chez les adeptes.

(i) Proceedings, p. 207.

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