‹ Thérapeutique chirurgicale des maladies du craneChapitre 19 sur 86 · LES VAISSEAUX · texte numérisé non relu

LES VAISSEAUX

riélal, en suivanl la salure lambdoïde à laquelle elle est ovdiiiairenieul parallèle.

Coinine le l'ail excellemment remarquer Gérard Mareliant, les branches de la méningée moyenne, ([uisont« rivées » à la dure-mère, appartiennent à la zone du crâne la plus découverte et la plus exposée aux blessures. Aussi, les chirurgiens doiventils conaailre exactement leurs rapports; ces rapports, il les a étudiés avec soin et exposés avec une grande clarté.

Seule, la niénint/ée moijeane antérieure a une situation lixe : elle est placée en avant de la scissure de Rolando (deux centimètres en bas, trois centimètres en haut), et un peu en avant de la branche verticale de la scissure de Sylvius; dans son tiers inférieur, elle se trouve à trois centimètres en arrière de l'apophyse orbilaire externe; dans son tiers supérieur, à deux cenlimètres en arriére du bregma.

La méinnijèe )no!/enne intermédiaire chemine en arrière de la scissure de Rolando et de la circonvolution pariétale ascendante; à son origine, elle est distante de six ceutinièli'es de l'apophyse orbilaire externe; vers le milieu du pariétal, elle se Irouve à huit cenlimètres eu arrière d'elle; plus haut, ses inflexions deviennent variables.

Q ua n t à 1 a méningée moijennepontèricirre , et 1 e n a i t à p 1 us de Iniil centimètres en ai-i'ière de la même apophyse.

■l'ai insisté sur tous ces faits parce (jirils scml du ])liis haut intérêt ])()ui- l'opéraleiir; il snitil d'éludier avec soin la, disposition des Ijranclies importantes do la méningée moyenne |)our se convaincre qu'on peu!, sans danger puni- elles, pratiquer la trépanation sur toute l'étendue de la, zone psyclio-inotru;e. J'y reviendrai.

MALADIES DU CHANR

B. Les veines méningées moyennes. — J'ai peu de chose à dire des veines niéninf:;ées moyennes; chaque brancheartérieileestsatellile de deux troncs veineux situés, l'un en avant, l'autre en arrière d'elle. Ces veines communiquent, en haut, avec le sinus longitudinal supérieur, reçoivent des veines endo-craniennes, des veines dure-mériennes, les veines cérébrales inférieures et antérieures, d'après quelques anatomistes, puis vont, après avoir traversé le trou sphéno-épineux, se jeter dans la veine maxillaire interne ou le plexus ptérygoïdien. Leur distribution est, au résumé, la même que celle des artères homonymes, aux anastomoses près.

Un détail de leur disposition mérite surtout une mention particulière : au dire de Trolard et de Labbé, leur tronc commun communique, par l'intermédiaire du sinus de Breschet, avec la grande veine anaslomolique antérieure, si bien qu'on peut les considérer, non seulement comme le confluent général des veines de la dure-mère, mais encore comme un vaste canal de sûreté, reliant les uns aux autres les sinus de l'étage supérieur et ceux de l'étage inférieur.

III. Les rapports de la boite osseuse avec sou contenu ou topographie cranio-cérébrale.

Reste maintenant à étudier la topographie craniocérébrale, c'est-cVdire à répondre aux quatre questions suivantes :

1° Quels sont sur le cadavre les rapports qu'afTecte avec la boîte osseuse le contenu crânien?

2" Comment peut-on arriver, sur le vivant, à travers les parties molles, à retrouver ces rapports?

d" Quels sont les points précis où, d'après nos con-

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