‹ Thérapeutique de la fievre typhoideChapitre 101 sur 137 · INFECTIONS ASSOCIÉES · texte numérisé non relu

INFECTIONS ASSOCIÉES

IliUllion de la thérapeutique. Cependant, si on réflé- (Chit à la nature de ces diverses affections associées, ;aux dangers qu'elles créent pour l'organisme, il est tfacile de voir que le traitement ordinaire de la fièvre [typhoïde n'est nuisible à aucune d'elles.

AinsiXdi ffrippe s'accommodesibiende laquinine que •presque tous les médecins en font usage dans cette maladie. 11 n'est pas habituel qu'on baigne les gripipés; toutefois les broncho-pneumonies grippales se t trouvent très bien des enveloppements froids du I thorax et même du drap mouillé dans certains cas. I Enfin les complications cardiaques, qui constituent uri idesplus grands périls des grippés compliquées, ré- 1 clament, comme la forme typhoïde à forme cardiaique, les boissons alcooliques et les toniques du cœur.

Pour les fièvres êruptives, les bains sont excellents, iindispensables même dans tous les cas hypertherimiques ou accidentés de troubles nerveux : on peut (employer toutes les formes d'hydrothérapie.

Le t//jjMcs péféc/iicd , qu'on a quelquefois vu associé ià la fièvre typhoïde, doit être traité dès le début par Iles bains froids, les affusions et le drap mouillé.

La superposition du choléra à la fièvre typhoïde (Galliard, Girode) a pour effet de suspendre moimenlanément le cours de celle-ci, qui reprend ses «droits ensuite; pendant l'évolution du choléra les I bains chauds, l'acide lactique, l'injection sous-cutainée ou la transfusion intra-veineuse de sérum arti- Ificiel, seront pratiquées comme dans tout' cas de ■ choléra. Ensuite on reviendra au traitement de la (dothiénentérie en insistant sur les toniques.

Le temps n'est plus où l'on craignait les bains (dans le rhumatisme articulaire aifju, puisque, dans sa 1 complication la plus grave, le rhumatisme cérébral, le

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