‹ Thérapeutique de la fievre typhoideChapitre 42 sur 137 · M STIMULATION DU FOIE ET DES COMBUSTIONS · texte numérisé non relu

M STIMULATION DU FOIE ET DES COMBUSTIONS

Pour obtenir ce meilleur fonctionncnient, nous devons fournir à ces organes les matériaux qui If'iir servent à opérer cette destruction : pour la celliilr; (lu foie, c'est le glycogène; pour le sang, pour Ions les tissus, c'est l'oxygène.

Nous faciliterons la formation du glycogène en introduisant quotidiennement une certaine quantité de sucre dans l'alimentation du typhoïsant. Nous approvisionnerons d'oxygène autant que possible Ifsang elles tissus, en activant la respiration par lés moyens que nous venons d'indiquer précédemment. Nous agirons dans le môme sens en écartant autant (jue possible certaines circonstances pathologiques qui, dans la fièvre typhoïde, entravent les fonctions du foie et les oxydations, ou du moins vicient les combustions interstitielles, en les obligeant à s'opérer en présence d'une trop petite quantité d'oxygène. L'hyper thermie fébrile agit de cette façon. Aussi, quand on lutte contre l'élévation de la températtti-e [)<iv l'hydrothérapie et les médicaments anti-thermiques, on agit en même temps d'une façon utile siir la fonction anti-toxique du foie et des tissus.

D'ailleurs, tous les moyens capables de régulariser les circulation locales et les échanges interstitiels peuvent être favorables en pareil cas, et c'est ainsi qu'on pourrait expliquer les bons effets qu'a retirés du missage un médecin militaire russe, P. Smirnow, chez les typhiques atteints de congestion hypostatique et d'œdème pulmonaire. Dès que ces complications se montrent, il pratique des effleurages, des pétrissages et des tapotements énergiques à la face, au cou, au niveau des espaces intercostaux et sur les membres, toujours dans la direction du courant sanguin veineux. Ces séances de massage durent 15 à 20 minutes.

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