‹ Thérapeutique de la fievre typhoideChapitre 44 sur 137 · ANTISEPSIE INTESTINALE ET ANTISEPSIE GÉNÉRALK · texte numérisé non relu

ANTISEPSIE INTESTINALE ET ANTISEPSIE GÉNÉRALK

fixer ù leurs molécules les microbes; beaucoup de médecins ont su en tirer grand parti pour réaliser l'antisepsie intestinale. On peut en augmenter l'effet en les associant par une division intime et une trituration minutieuse à d'autres substances vraiment microbicides : iodoforme, naplitol, etc., nous reviendrons plus loin sur cette question.

Mais le point le plus discuté est celui de savoir si nous possédons des médicaments capables d'aller exercer une action microbicide au sein même des tissus dans le sang et dans les humeurs.

En d'autres termes, l'antisepsie générale, l'antisepsie du milieu intérieur est-elle réalisable dans la fièvre typhoïde, comme elle l'est d'une façon incontestée dans d'autres maladies infectieuses ou parasitaires(syphilis, paludisme, polyarthrite aiguë fébrile)? C'est un point encore litigieux. J'y reviendrai à propos du mercure et de quelques médicaments qui on été surtout employés comme anti-thermiques et qui n'abaissent, je le crois, la température, que parce qu'ils entravent la vitalité des agents infectieux : la quinine, l'acide salicylique.

Acide borique, acide lactique, charbon végétal, chloroforme, carbonate de gaiacol, naphtaline, mercuriaux, iodiques, sulfure de carbone, perchlorure de fer, Ijsol, tricrésol, térébenthine, sels de bismuth, naphtols.

L'utilité de l'emploi des antiseptiques étant acceptée^, . il faut passer en revue tous ceux qui ont été proposés.,, en examinant leurs propriétés physiologiques aftii. de voir quels sont ceux dont nous pouvons tirer parti.

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