‹ Thérapeutique de la fievre typhoideChapitre 50 sur 137 · MÉDICATION RÉFRIGÉRANT · texte numérisé non relu

MÉDICATION RÉFRIGÉRANT

séquence du spasme subit el intense des vaisseaux cutanés : congestions qui peuvent favoriser dos ruptures vasculaires et notamment l'hémorrhagie intestinale. Je ne trouve pas que les partisans contemporains de la méthode des grands bains froids multipliés aient encore complètement réussi à innocenter la inéthode de favoriser l'hémorrhagie intestinale précoce. — Je m'empresse d'ajouter que cette raison ae m'a jamais paru suffisante pour la faire repousser, ([uand les avantages semblent devoir en être plus grands que les inconvénients.

. Giannini aeu encore le mérite de formuler la meilleure manière de nourrir les fébricitants « avec des corroborants très légers, nourrissants, choisis dans la classe des plus naturels, des plus homogènes, et pris pendant les apyrexies que procurent les immersions froides ». Enfin c'est seulement de Giannini qu'on peut dire avec certitude qu'il a traité la fièvre typhoïde par l'eau froide; lui, il mentionne nettement et spécialement, parmi les fièvres qui sont heureusement traitées par l'eau froide, la fièvre nerveuse, qui est notre fièvre typhoïde Ses prédécesseurs, Cyrillo, Currie, les Hahn avaient traité surtout le typhus et les fièvres éruptives.

En France, dans le commencement du siècle, à part quelques praticiens isolés et sans grande notoriété, on ne peut guère citer de partisans de l'eau froide.

PoRTAL utilisait avec succès, dans les fièvres ardentes, bilieuses etputrides, le bain tiède îtrolongé, analogue à celui que Riess préconise aujourd'hui; il y maintenait pendant 4, 5 et 6 heures de suite des malades en état de délire furieux, qui s'y calmaient el guérissaient sans autres remèdes.

. RÉCAMiER, dans sa pratique que nous connaissons

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