DISCUSSIONS EN ALLEMAGNE
Mortalité moyenne
Charité
Hôpital Friedrick shain
Baraques, a
Morbis
Bethanien
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Il en découle une morlaiité plus grande à Berlin (que dans les autres villes. En éliminant les trois preimiers hôpitaux, dont les malades appartiennent à la [population la plus misérable, et qui pour cette raison ine peuvent être comparés aux autres, dans les cinq ■ a,utres hôpitaux les résultats sont peu différents, i Qr dans aucun de ces hôpitaux le traitement par les Ibains froids n'a été pratiqué rigoureusement. C'est à IBethanien qu'il l'a été le plus, et cependant on n'a pas Ibaigné pendant la nuit. Dans les autres les bains ffr&ids ont été employés modérément et concurremiment avec les antipyrétiques.
A Augusta où se trouvait Senator aucun traiteiment méthodique n'a été institué, et cependant les rrésultats n'ont pas été pires: sur 512 malades, 63 ont ■■succombé, 16 par hémorrhagies intestinales, 5 péri- ;lonites par perforation, 5 pneumonies, 2 érysipèles :de la tête dont 1 avec méningite, 1 parotidite supi purée, 4 œdèmes glotliques, 5 phtisies, 5 pleuro-
pneumonies, i5 gangrènes du bras par injection d'éllier.
Senalor montre que l'élévation de la température n'est pas h elle seule aussi importante que le croit Liebermeistcr. "Wolkmann et Geuzner ont observ»' que, dans les fièvres aseptiques qui s'accompagnent de températures élevées, les malades sont peu incommodés ; chez eux l'excrétion d'urée n'augmente pas, celle des chlorures ne diminue pas. Litten a cité des faits analogues.
D'ailleurs le bain froid n'agit que très accessoirement sur la température; il est beaucoup moins ànlipyrétique que l'antipyrine, là thalline, etc. Le bain froid est un puissant excitant du système nerveux : les malades reprennent connaissance dès qu'on léàa mis dans l'eau et avant que leur température se srill abaissée. C'est sur la circulation et la respiration qiie l'eau froide agit d'abord; ce n'est qu'en Iroisièrt'iV' lieu et par leur réitération qu'ils impression netit' ta température. Les autres grands avantages du baiii sont d'obliger les malades à changer de position él d'assurer la propreté des téguments. ' ' .
L'indication du bain froid doit être tirée de l'étal général et non pas seulement de la température; il convient à ce que les anciens nommaient la « febris nervosa stupida » ; le bain tiède, dont l'action est calmante, convient à la « febris nervosa versatilis
Il n'est nullement prouvé que les bains froids augmententles hémorrhagies intestinales et lesrechut^^.
Senator combatle collapsuspar les injections sôuscutanées d'huile camphrée (3 parties) et éthérèe (1 partie); il emploie les lavements de vin rouge él dans les cas désespérés les injections de strychnin^. Contre les hémorrhagies intestinales il emploie le