TRAITEMENT CHEZ LA FEMME
jus de viande, le lait, le miel, les vins sont encore les seuls aliments possibles.
L'apyrexie une fois réalisée, on se conformera pour commencer l'alimentation aux indications données pages 19 et seq.
PartîcHiai-îtés relatives an traitement cliez la femme.
D'une manière générale il ressort des statistiques que la fièvre typhoïde est plus grave chez la femme, qui est plus particulièrement exposée aux accidents nerveux. On doit donc conduire le traitement .che;z,elle avec la plus grande énergie et les soins les plus attentifs. La gravité paraît découler plutôt idu tempérament nerveux de la femme ou de sa 1 moindre résistance à une dénutrition prolongée que <des autres conditions physiologiques spéciales à son ïsexp, comme la grossesse, l'accouchement et lallai- Itement, qui seront tout à l'heure étudiés à part.
I*'existence chez la femme d'une excessive suscepttibilité nerveuse nous a paru lui rendre plus diffl- (Cilçment supportable la médication réfrigérante, imoins peut-être à cause du froid que pour la multiiplicité des déplacements et des soins nécessités par [l'administration des bains nombreux. C'est chez elle ique nous avons constaté le plus souvent, ainsi que ichez les hommes névropathes, l'élévation paradoxale ide la température après les bains trop froids ou ttièdes trop prolongés.
Nous n'en voulons point conclure qu'il n'y a pas llieu de faire bénéficier les femmes des avantages de lia balnéation ; mais nous pensons qu'il convient chez celle de l'appliquer sous les formes les moins pénibles eet d'en surveillex attentivement les effets. Les bains