‹ Thérapeutique de la fievre typhoideChapitre 87 sur 137 · TRAITEMENT CHEZ LA FEMME · texte numérisé non relu

TRAITEMENT CHEZ LA FEMME

considérer comme une complication imputable à la maladie. 11 est donc toujours prudent de tâter la susceptibilité de la malade, en commençant par des doses plus faibles, qu'on pourraélever ultérieurement si elles sont bien supportées. Chez elle, on préférera le valérianate et le bromhydrate aux autres sels de quinine.

Aux soins hygiéniques des téguments et des cavités muqueuses, qui s'imposent chez tous les typhiques, il faut ajouter chez la femme les lotions antiseptiques de la vulve après chaque garde-robe et les injections vaginales une fois par jour. On évitera probablement ainsi les vulvo-vaginites septiques et gangréneuses, les abcès des grandes lèvres et des endo-métrites ■ pseudo-membraneuses qui ont été signalées par- Griesinger.

On observe qxxelqneîois une tuméfaction partielle de la glande mammaire^ dure, douloureuse, sans réaction inflammatoire, qui tend à se résoudre assez lentement: on appliquera des compresses froides recouvertes de taffetas gommé, et on exercera une compression ^ modérée avec de la ouate et un bandage croisé du sein .

Enfin il est bon de couper les cheveux, s'ils sont très longs et très touffus, puisqu'ils sont destinés à tomber en grande partie pendant la convalescence; si cependant la malade et son entourage s'y opposent absolument, on les fera natter et relever sur le sommet de la tête et on les peignera soigneusement et fréquemment (voir Chuts des chevei/x, page

IHenstraation.

Tous les partisans de la médication réfrigérante sont unanimes à dire que Vapparition des règles ne doit

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