‹ Thérapeutique de la fievre typhoideChapitre 92 sur 137 · TRAITEMENT CHEZ LES VIEILLARDS · texte numérisé non relu

TRAITEMENT CHEZ LES VIEILLARDS

bains, tièdes et non froids, pourront leur être donnés, mais on se contentera de lotions en général.

On les changera fréquemment de position, mais toujours très doucement pour ne pas risquer lasjTicope.

Comme stimulants, les injections sous-cutanées d'huile camphrée, d'éther et de sérum artificiel au phosphate de soude, seront utiles.

Si nous consultons les partisans de la médication réfrigérante, nous voyons que Brand ne considère pas l'âge avancé comme une contre-indication. Il estime que le plus souvent on peut, jusqu'à l'âge de 50 ans, appliquer la formule générale du traitement par les bains froids. Pour les malades qui ont passé 50 ans, il préfère le bain chaud ou tiède progressivement refroidi.

Suivant MM. Tripier et Bouveret, celte limite de 50 ans n'a même rien d'absolu ; si le malade âgé de 50 à 60 ans est robuste, que son cœur soit sain et que ses vaisseaux ne soient pas athcromateux, on peut bien débuter par des bains de 22 à 240. Chez un malade même moins âgé, mais d'une moins bonne constitution, dont le cœur et les vaisseaux ne sont pas parfaitement sains, il serait préférable d'employer le bain tiède progressivement refroidi.

FORMES ATTÉNUÉES CLINIQUEMENT F, bénignes. — F. latentes.

On sait qu'il existe des fièvres typhoïdes hmifjnes soit par le peu d'intensité de la fièvre, qui peut n'être qu'intermittente ou faire même défaut, soit par l'at-

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