I. — MAL. DE I.’OREILLE
THÉRAPEUTIQUE SPÉCIALE
Il faut donc la traiter :
1° Parce qu’il y a grand intérêt à prévenir l’établissement d’une otite moyenne catarrhale chronique.
2° Parce que, lorsqu’elle commence, on ne sait jamais comment elle finira; bien fin qui pourrait dire à ce moment si elle n’est pas le début d’une otite exsudative ou purulente.
Elle revêt deux types cliniques habituels :
a. Les otalgies des enfants adénoïdiens, otalgies fugaces, mais souvent répétées, d’intensité variable, d’ordinaire modérée ;
b. Les sensations de bouchon dans l’oreille, accusées par les malades atteints de coryza.
Parfois l’otite congestive se traduit par une crise douloureuse, violente, atroce, mais de courte durée, qui rappelle de-si près une crise de névralgie dentaire que le malade l’attribue communément à une dent cariée. C’est surtout dans l’influenza qu’on observe cette otalgie intense.
Traitement.,-— Le médecin doit poursuivre .un triple but :
1° Avant tout, calmer la douleur;
2° Ensuite, rétablir Vaudition en favorisant larésolution des lésions, de façon à : a) raccourcir la durée dé l’otite ; b) prévenir la formation d’un exsudât séreux ou purulent ; c) empêcher la production de synéchies, d’un épaississement de la membrane, d’une perforation.
antérieurement, éloigner les récidives , si communes dans cette forme.