AINS
cardite récente, dans l'artériosclérose un peu avancée, dans l'angine de poitrine vraie, dans les cardiopathies orificielles et valvulaires en hyposystolie et à plus forte raison k la période asytolique.
Bains. — Ewiix minérales.
Hydi'otliérapie.
11 faut faire ici une distinction. Les bains froùlH sont contre-indiquéschezles cardiaques; ils refoulent le sang de la périphérie vers les centres et prédisposent aux congestions viscérales, surtout du cùté du poumon. On défendra donc les bains de mer et les bains de rivière ; toutefois si la saison était particulièrement chaude, l'air ambiant très calme, et que la température de l'eau ne fût pas inférieure à 25°, on tolérerait quelques bains très courts avec immersion rapide, suivie d'un bain de pied chaud, et de frictions sèches sur tout le corps, à la sortie de l'eau.
Les bains tiè.des et les bains chauds (34" à 35°) sont permis à titre de toilette hygiénique ; ils auront une durée d'un quart d'heure et ne serontrépétés que tous les dix jours au plus; quant aux bains très chauds (au-dessus de 35°), ils sont proscrits formellement.
Bains minéraux et médicamenteux. — Les cardiaques peuvent prendre indifféremment des bains d'eau simple et la plupart des bains médicamenteux. On permettra les bains savonneux, les bains de tilleul, de son, d'amidon, les bains alcalins (sous-carbonate de soude, biborale de soude), les bains dits de Vichy (bicarbonate de soude) ou de Plombières (carbonate et sulfate de soude, chlorure de sodium et gélatine), les bains arsénicaux, les bains de sublimé, et les bains aromatiques dits de Pennés. Quant aux bains