‹ Thérapeutique des maladies du cœur et de l'aorteChapitre 62 sur 112 · EAUX MINÉRALES · texte numérisé non relu

EAUX MINÉRALES

quelques jours, on fait les loUons sur tout le corps, en commençant par la partie antéro-supérieure du tronc; pour stimulerlapeau, ilestpréférable d'ajouter un dixième d'alcool à l'eau de la lotion. Plus tard, enfin, on continue le traitement par la douche eu jet, promenée pendant quelques secondes sur la colonne vertébrale, puis sur toute la région thoracique, la région précordiale et la région du foie. On procédera, d'ailleurs, avec une grande prudence, et la durée des douches sera très courte (20 secondes au

plus). .

Cependant, la douche froide en pluie, qui produit de la suffocation instantanée, est à rejeter surtout dans les cas de lésions aortiques où de pareils saisissements peuvent retentir sur le cœur et amener des accidents graves. D'ailleurs, on pourra atténuer l'impression subi'le produite parle froid, en donnant d'abord une douche chaude à 30°, puis la douche froide à 12° ou 15°.

Lorsque les troubles cardiaques sont d'ordre purement nerveux, comme les palpitations des névropathes ou des chlorotiques, l'hydrothérapie est non seulement bien tolérée, mais elle est un puissant agent thérapeutique. Pendant la période de compensation des affections valvulaires, c'est une pratique hardie, mais qui peut rendre des services si elle est bien appliquée, et si on tient compte des réactions du malade; on devra, d'ailleurs, en surveiller l'emploi chez les rhumatisants sur lesquels le froid humide agit d'une façon fâcheuse. L'hydrothérapie est contre-indiquée à la période de rupture de la compensation.

Eaiix minérales. — Nous avons indiqué plus haut l'action des eaux minérales prises sous forme de

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