‹ Thérapeutique des maladies du cœur et de l'aorteChapitre 63 sur 112 · MASSAGE · texte numérisé non relu

MASSAGE

bains; on a consoillé cgialement, dans un but curalif. l'usage de corLaincs eaux minérales employées en boissons. Michel Berlrand (1S2.'}) a signalé des cas d'amélioi'alioii de cardiopalliies chroniques sous l'influence des eaux arsénicales du MonL-Dore, et V, Nicolas (1851), par les eaux alcalines de Vichy. Ces eaux agiraient, dans la plupart des cas, par leur efl"et sur la diathèse rhumatismale, cause de l'endocardite, mais pour que leur action soit vraiment utile, il faul que les malades soient adressés aux stations dès que la fièvre, les poussées rhumatismales et l'excitation cardiaque ont disparu ; quand la maladie du cœur esl avancée, on devra s'abstenir de les y envoyer.

Malgré ces observations favorables, il faut reconnaître qu'il n'existe point d'eaux minérales qui puissent guérir une maladie organique du cuair, et que le traitement hydro-minéral doit toujours être conseillé avec la plus exlrème prudence.

Inualations d'oxygène. — Les inhalations d'oxygène recommandées spécialement par Lender (1871) peuvent être utiles, surtout dans les périodes avancées des cardiopathies. A ce moment, en efl'et, les malades cachectisés présentent presque tous des phénomènes « subasphyxiques », contre lesquels l'air suroxygéné est d'un utile secours, et cela d'autant plus que la généralité des sujets ont des reins malades et de l'albuminurie, et que l'oxygène a une influence heureuse sur la dyspnée urémique.

Les inhalations d'ozone ont été préconisées dans le même but.

Massage. — Le massage est utile principalement aux cardiaques obèses; on l'emploie encore dans l'hyposystolie contre les infiltrations oedémateuses des membres. Nous n'avons pas à insister ici sur la

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