‹ Thérapeutique des maladies du cœur et de l'aorteChapitre 85 sur 112 · TRAITEMENT DE LA PÉKICAHUITE · texte numérisé non relu

TRAITEMENT DE LA PÉKICAHUITE

le précepte de Gendrin, les doses peliles de 10 cenli- : grammes de poudre de feuilles en macération, ou de ; 32 gouttes de teinture alcoolique qui représentent

10 centigrammes de feuilles sèches, sont d'un emploi j piusjudicieux; elles diminuent l'excitation cardiaque, I ralentissent le pouls, et lui redonnent de la vigueur. I C'est également contre cet airaiblissemenl cardiaque

• qu'on prescrit avec avantage les cordiaux, l'alcool, Ile quinquina, l'acétate d'ammoniaque, et, en cas de

• dépression extrême, les injections sous-cutanées I d'éther et surtout de caféine. Nous mentionnerons seullement comme mémoire la vératrine, proposée par iFriedreich parce qu'elle calme les douleurs et abaisse lia température; on la donnerait à la dose de S à :!25 milligrammes progressivement; de même d'après ;Stokes, l'acide cyanhydrique médicinal (2 à

10 gouttes). Le premier de ces médicaments est bien I rarement employé; quant au second, d'un manie- I ment dangereux, on ne saurait vraiment le recom- I mander.

h) La douleur précordiale pourra être combattue iparle salicylatede soude et l'antipyrine, surtout lorsique la péricardite survient dans le cours du rhuma- Itisme articulaire aigu, par l'opium ou les injections •sous-cutanées de chlorhydrate de morphine. Bern- Iheim (1887} a fait la juste remarque que ces opiafcésj doivent être maniés avec grande prudence, llorsque le muscle commence à fléchir et que ses «contractions sont afl;aiblies et précipitées, à cause (de leur action déprimante sur l'innervation cardia-

• que. Les révulsifs divers trouvent encore ici leur t'emploi justifié (vésicatoires, pointes de feu, ventlouses).

(•) La dyspnée^ souvent si vive, sera calmée par les

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