VINGT-SEPTIÈME LEÇON
(14 juin 1SS8.) ANTISEPSIE DE L'OREILLE; ANTISEPSIE DES VOIES AÉRIEWES
Antisepsie dans les maladies de l'oreille moyenne et du conduit auditif. Introduction de vapeurs antiseptiques ou injections antiseptiques dans la caisse du tympan. Antisepsie des cellules mastoïdiennes. Otorrhées chroniques. Avantages des antiseptiques pulvérulents.
Antisepsie du larynx : atTections ulcéreuses, suppuratives, gangreneuses ou nécrosiques. Laryngo-tuberculosc et laryngo- typhus.
Antisepsie des bronches et du poumon. Vaporisations et pulvérisations : leur mode d'action, illusions qu'on se fait sur leur efficacité cpmme traitement local : mercure, créosote, acide phénique, acide fluorhydrique, mercureméthyle. — Possibilité de faire des injections antiseptiques directement dans la trachée et les bronches.
Injections interstitielles dans le parenchyme du poumon. Antisepsie locale dans la pneumonie Hbrineuse et la tuberculose pulmonaire : Lépine, Truc, Gougenheim ; quelques expériences sur l'introduction d'antiseptiques insolubles dans les poumons des animaux.
Antisepsie indirecte des voies aériennes : ingestion stomacale des baumes, essences, sulfites et sulfures, etc. — Lavements gazeux antiseptiques (Bergeon). — Injections sous-cutanées d'antiseptiques : acide phénique, créosote, eucalyptol.
Antisepsie de l'oreille.
L'antisepsie n'est applicable qu'à l'oreille moyenne et à l'oreille externe.
Les conditions anatomiques font que la caisse du tyînpan n'est abordable que par la trompe d'Eustache, tant que la membrane du tympan est intacte. On peut introduire au moyen du cathétérisme des vapeurs antiseptiques, de l'air chargé de vapeurs d'iode, d'éther, d'essences. On peut aussi